Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /2008 00:29

Conférence de presse de Vincent Peillon et Manuel Valls
Vidéo envoyée par segolene-royal

Conférence de presse de Vincent Peillon et Manuel Valls, le 5 décembre 2008 à Paris.

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Congrès PS 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 08:19

Message de Ségolène Royal, le 25 novembre 2008
Vidéo envoyée par segolene-royal

Message de Ségolène Royal, le 25 novembre 2008.

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 00:34

En guise de conclusion au processus de Congrès qui fut un débat entre les rénovateurs et les traditionnalistes, nous livrons à votre réflexion un texte de Léon Blum. Il s'agit d'un discours prononcé lors de son dernier Congrès en 1946.

« Vous invoquez la nécessité du renouveau.
Mais plus que de tout le reste, vous avez peur de la nouveauté, vous avez la nostalgie de tout ce qui peut vous rapprocher de ce parti tel que vous l'avez autrefois connu et pratiqué.
Vous avez peur de la nouveauté. Vous n'en voulez pas dans la confection des listes, dans le choix des candidats. Vous n'en voulez pas quand elle se présente comme un apport de forces fraîches que vous avez accueillies au lendemain de la Libération avec réticence, avec méfiance. Vous avez cette même nostalgie du passé, cette méfiance et presque ce dédain, vis-à-vis des femmes et des jeunes. Vous ne faites pas place aux femmes sur les listes électorales. Vous ne considérez les jeunes que comme des recrues. Vous avez peur de la nouveauté jusque dans les alliances politiques.
Je vous remercie d'avoir écouté avec bienveillance ces vérités un peu amères et un peu sévères, mais, vous le voyez, si mal il y a, le mal est en vous ; le mal, c'est le manque d'ardeur, le manque de courage, le manque de foi. Le vote pour la motion Guy Mollet, savez-vous ce que c'est ? C'est une espèce d'alibi moral par lequel vous avez cherché à abuser votre mauvaise conscience. Je vous le dis sans amertume, non sans tristesse, comme quelqu'un qui, depuis des jours et des jours, cherche vainement les moyens de réparer le mal que vous avez fait. Peut-être comptiez-vous sur moi pour cela ?
Quelques mots de Guy Mollet me laissaient croire tout à l'heure qu'il l'espérait, lui-même. J'ai pu le faire en d'autres occasions. Je me sens impuissant aujourd'hui parce que je ne sens devant moi' rien de défini, rien de saisissable, rien qu'un trouble moral qui ne se guérit que par un effort intellectuel de volonté et non par des paroles ou des formules de motions. Verrons-nous en retour, comme certains de vous l'espèrent, un choc, une commotion psychologique, un sursaut rendant à notre parti quelque chose de cette foi, de ce courage, de cet esprit d'abnégation qui lui manquent ?

Ce serait la seule contrepartie, la seule consolation possibles, et je tâche de l'espérer avec eux. Ce que je sais, quant à moi, c'est que pour le socialisme aucune blessure ne peut être mortelle, qu'il sortira de cette crise comme de tant d'autres, et qu'une fois de plus il fera surgir des profondeurs de la nation les forces et les hommes nécessaires à sa victoire.  »

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Congrès PS 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /2008 15:46

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Depuis vendredi soir, toutes les personnes, touts les amis, touts les membres de ma famille que j’ai pu croiser m’ont posé la même question : « C’est quoi ce bordel au PS ? »

            Comme je me doute que vous-vous posez la même question, je vais y répondre mais avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que ni Ségolène Royal, ni Martine Aubry qui sont deux femmes dont l’intégrité ne saurait être remise en cause ne sont personnellement responsables de la situation actuelle. La vraie responsabilité en revient à l’organisation systémique du Parti Socialiste. Les statuts du PS ont été conçus pour régler les débats d’idées avant les querelles de personnes. Le mode de scrutin pour le Premier Secrétaire a été prévu pour trancher dés le premier tour entre deux candidats mais n’est pas adapté s’il y’a deux tours ; dans aucune institution démocratique réunissant plus de 200.000 personnes, le second tour n’a lieu le lendemain du premier, sauf au PS. Les militants qui ont voté pour Benoît Hamon ont eu 24 heures pour réfléchir pour le second tour, beaucoup, alors qu’ils votaient Hamon savaient déjà pour qui ils voteraient au second tour.

            Et puis, il y a les fraudes. Ces fraudes sont habituellement réduites à quelques Fédérations –dont les Hauts-de-Seine ne font pas partie-. Quand il y’a une majorité claire, ça joue à la marge, ça donne un ou deux pourcents à la marge et ça ne remet pas en cause la sincérité du vote mais quand le résultat est serré, ça change tout. Le problème que le PS a aujourd’hui n’est pas que Martine Aubry ait 42 voix de plus que Ségolène Royal, auquel cas elle aurait toute légitimité à être le Premier Secrétaire du Parti Socialiste mais qu’attendu qu’il y’a eu des fraudes massives dans le Nord, dans la Seine Maritime et dans une moindre mesure en Moselle au bénéfice de Martine Aubry et qu’il y’a eu des fraudes dans les Bouches-du-Rhône, dans l’Hérault, en Guyane et en Guadeloupe au bénéfice de Ségolène Royal. Par ailleurs, les résultats de Nouvelle-Calédonie n’ont pas été pris en compte ce qui profite à Martine Aubry. Le PS est dans la situation la pire qui soit : on a jeté une pièce en l’air et elle est retombée sur la tranche. Si l’une ou l’autre des deux candidates était déclarée gagnante de ce scrutin dans les conditions actuelles, sa légitimité serait remise en cause par l’autre moitié du PS et peut-être par une partie de ses partisans or le PS a besoin d’un leader, que ce soit Ségolène Royal ou Martine Aubry à chacun de faire son choix – le mien est fait, c’est Ségolène Royal – mais le PS a besoin d’un leader qui ait une majorité incontestable fût t’elle d’une voix.

 

            Ségolène Royal et son équipe ont donc raison de dire qu’il faut revoter. Si des fraudes de cette nature avaient eu lieu dans une circonscription, on aurait revoté. C’est un service à rendre à la démocratie, au PS et même à Martine Aubry si c’est elle qui en fin de compte est réellement majoritaire.

 

 

Nicolas Gatineau

Coordinateur "Montrouge a du Désir"

 

           

 

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Congrès PS 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /2008 04:30
Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Original et Amusant
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 00:57


"Nous sommes le socialisme, levons-nous, vertu et courage, car nous rallumerons tous les soleils, toutes les étoiles du ciel, nous sommes les socialistes, il reste tant à faire, alors faisons-le, nous sommes les socialistes, tous ensemble". Jean Jaurès (1859-1914) - homme politique et tribun français et, accessoirement, fondateur de la SFIO, autrement dit, ce qui devint le PS par la suite.

Cette phrase d'un des plus grands penseurs du socialisme a été sifflée samedi au seul motif qu'elle était citée par Ségolène Royal. Idem pour les ouvriers de Ford, de Gandrange, les employés de la CAMIF, les instituteurs et même... les voitures électriques. Quand on atteint ce niveau d'ignorance, d'intolérance et de bêtise, un seul remêde s'impôse :

"Le Socialisme pour les Nuls" d'Alain Bergounioux et Denis Lefebvre !

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Coups de gueule
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Partager    
Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 00:42

Discours de Ségolène Royal au Congrès de Reims du PS
Vidéo envoyée par lespoiragauche

www.desirsdavenir.org www.fiersdetresocialistes.org


Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Discours de Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 00:31

La colère de Julien Dray [16/11/2008]
Vidéo envoyée par segolene-royal-videos

Invité de la radio Europe 1 ce dimanche 16 novembre 2008, dans le Grand rendez-vous spécial en direct de Reims, Julien Dray, proche de Ségolène Royal, estime qu'une génération doit laisser sa place après l'échec du congrès du PS. Site Officiel de Julien Dray http://juliendray.blogspot.com/ _________________________ http://www.segolene-royal-videos.new.fr http://www.desirsdavenir.org http://www.fiersdetresocialistes.org/ http://www.fiersdetresocialistes95.org/ http://www.segorama.fr/ _________________________ Congrès de Reims (14, 15 et 16 novembre). Présentation de la motion "E", "L'Espoir A Gauche, Fier(e)s d'être Socialistes" présentée par Gérard Collomb, Vincent Peillon, Julien Dray, Delphine Batho, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filippetti, François Rebsamen, Jean-Noël Guérini, Manuel Valls, Alda Péreira Lemaître, Samia Ghali, Yvettes Roudy, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, David Assouline, Dominique Bertinotti et Ségolène Royal.

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Congrès PS 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 00:16

L'ARAIGNÉE 1967_DEBUT
Vidéo envoyée par Maniacs

L'araignée 1967 intro.

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Original et Amusant
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /2008 00:06

« La social-démocratie est un modèle périmé »

PRESIDENTE de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal n’exclut pas d’être candidate au poste de premier secrétaire du PS si les militants socialistes placent sa motion en tête. Avec qui ferait-elle alors alliance ? « Il n’y a pas d’exclusive », assure-t-elle.

La crise ne sonne-t-elle pas l’heure, à droite comme à gauche, des personnalités fortes et pragmatiques ?

Ségolène Royal
. Les Français découvrent que les hauts dirigeants des entreprises et de la finance internationale ont emmené le système dans le mur. Pour changer la donne et le rapport de forces afin que la crise serve à quelque chose il va falloir, oui, beaucoup de courage, un esprit visionnaire et aussi ne pas être lié aux puissances d’argent.


Face à la rapidité de mutation du capitalisme, les socialistes n’ont-ils pas, à chaque fois, un métro de retard ?

Pas toujours !… Souvenez-vous de ce que j’avais dit pendant la campagne présidentielle et qui m’a valu parfois tant de sarcasmes : je parlais des rémunérations excessives des traders, du nécessaire recentrage des banques sur leur coeur de métier, de l’interdiction des paradis fiscaux, de la création de fonds public d’aides aux PME, de la sécurisation des salariés comme instrument majeur de l’efficacité des entreprises. Je n’étais absolument pas en retard, bien au contraire. En revanche, on ne peut que constater l’échec cinglant de la politique économique de la droite depuis un an et demi. Une politique qui se résume au bouclier fiscal, c’est-à-dire à un avantage aux rentiers.

« Il faut que Sarkozy rectifie la trajectoire »

Le PS n’a donc pas, selon vous, à revoir son logiciel, à aller plus loin ?

Bien sûr qu’il faut aller plus loin, et certainement pas en revenant aux idées de la social-démocratie , et encore moins aux idées libérales ! La social-démocratie a été opérationnelle à un moment donné de l’histoire. Mais comment ne pas constater qu’elle a été tenue en échec dans plusieurs pays européens ? Pourquoi ? Parce qu’il faut un Etat préventif qui change les rapports de force et non pas, comme dans la social-démocratie, un Etat secouriste qui ne remet pas en cause le système. Quand j’entends certains socialistes vanter les vertus en 2008 du modèle social-démocrate, je suis stupéfaite, car c’est un modèle périmé. C’est un nouveau modèle qu’il faut inventer. Avec une lucidité radicale sur de nombreux sujets…

Lesquels ?

Il faut, par exemple, obliger les entreprises qui font des bénéfices à rembourser tous les fonds publics afin de stopper les délocalisations et les licenciements. Je l’ai fait dans la région que je préside. Il est urgent de le faire à l’échelle nationale car des entreprises profitent actuellement de la crise voyez le comportement scandaleux d’ArcelorMittal en Lorraine pour accélérer certaines délocalisations. J’insiste : quand des entreprises se comportent mal, il faut être avec elles radical et, à l’inverse, tout faire pour sécuriser les PME innovantes en facilitant des compromis sociaux entre salariés et employeurs afin que tous défendent ensemble l’intérêt de l’entreprise.

C’est cela, le socialisme ?

Oui. C’est le socialisme du XXI e siècle, revisité à la lumière des immenses défis d’aujourd’hui. Une pensée politique doit toujours être en mouvement. Avec un certain nombre de repères intangibles.

Et c’est quoi « le » repère intangible du socialisme ?

C’est vouloir humaniser le monde. Regardez comment il en a besoin, le monde aujourd’hui ! L’Amérique de Bush a pensé et Nicolas Sarkozy reste fasciné par ce modèle-là que ce qui crée la richesse, ce n’est pas le travail bien payé mais la société de consommation à tout-va, fondée sur le surendettement des ménages, juteux pour les banques. Résultats : la crise planétaire, les salaires des équipes dirigeantes multipliées par dix en dix ans, les inégalités qui se creusent. Le salaire moyen des 50 patrons français les mieux payés a augmenté de 20 % durant la seule année 2007 et, pendant ce temps-là, la moitié des cadres a perdu du pouvoir d’achat. Or si les cadres sont démotivés, ça va très mal se passer dans les entreprises ! On ne va pas attendre trois ans comme cela. Il faut que Sarkozy rectifie la trajectoire. Seule une pression de l’opinion et un PS à l’offensive pourront l’y forcer. Les salariés désespérés de la Camif avec lesquels j’étais vendredi, qui voient les milliards pour les banques et rien pour eux, me disaient : « Sarkozy, avec de telles fautes professionnelles, mérite un préavis de licenciement pour 2012 ! »

« Je ne suis pas rancunière »

Si votre motion obtient une majorité relative des suffrages, avec qui êtes-vous prête demain à passer alliance pour gouverner le PS ?

Tous ceux qui voudront nous rejoindre seront les bienvenus. On aura voté sur un projet. A partir de là, il n’y a pas d’interdit, pas d’exclusive. Parce que j’aime les militants, je ne suis pas rancunière. C’est pour eux que, dans cette période, je n’ai pas répondu aux attaques.
J’ai tracé ma route. Les militants auraient pourtant apprécié qu’un peu de respect soit demandé à M. Rocard par Bertrand (NDLR : Delanoë) , qui promet de la discipline. De même, comment Martine (NDLR : Aubry) peut-elle accuser le PS de ne pas avoir travaillé alors qu’elle a en charge, depuis trois ans, les questions sociales et l’emploi, comme secrétaire nationale chargée de ces questions ? Est-ce une autocritique ? Il faudra donc que le travail et le respect soient enfin les règles au parti. Donc, tout le monde est utile, mais il est temps que ça change et de donner des responsabilités à une nouvelle génération. Déjà, il y a un pack opérationnel qui fait une belle campagne collective : Vincent Peillon, François Rebsamen, Julien Dray, Delphine Batho, Najat Belkacem, Manuel Valls, Dominique Bertinotti, Jean-Jack Queyranne, Aurélie Filippetti, Guillaume Garot et, bien sûr, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard et Gérard Collomb.

En cas de succès de votre motion, serez-vous candidate au poste de premier secrétaire ?

Il y a un leadership politique qui continue et continuera. Est-ce que je l’assumerai en étant à la tête du PS ? On verra. Une évidence : une personne, quel que soit son talent, ne peut pas relever à elle seule tous les défis qui attendent notre parti. Il y aura demain des responsabilités bien identifiées et clairement déléguées. Dans un esprit d’équipe, avec un animateur d’équipe. Mais, aujourd’hui, l’heure est au choix entre des projets, et celui que je défends est le seul à assumer une continuité avec la campagne présidentielle de 2007. Il est très important que les militants choisissent à la fois le changement en profondeur du parti et la fidélité aux millions d’électeurs qui se sont reconnus dans ces idées. Indépendamment de ma personne, la présidentielle a été, en effet, un très grand moment de l’histoire des socialistes, spécialement pour les catégories populaires. Ce sont elles qui nous ont permis d’accéder au second tour. Tous ceux qui ont manqué de respect au vote des militants en critiquant ou en ne soutenant pas la candidate choisie par eux méritent-ils, moralement, leurs voix aujourd’hui ? Seule la droite pourrait s’en réjouir.

Le Parisien

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Interviews
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

Calendrier

Septembre 2010
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés