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MONTROUGE A DU
DESIR
Le comité local de Désirs
d'Avenir
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Débat n°1 : Education, formation, qualification, accès à l’emploi, lutte contre toutes les discriminations.
Notre système éducatif ne remplit plus sa promesse d’égalité républicaine : près d’un jeune sur cinq le quitte sans diplôme ou qualification reconnus. L’égalité des chances est pour partie un leurre et la ségrégation scolaire aggrave les ségrégations sociales et spatiales. Malgré le dévouement des personnels, malgré l’espérance des parents, malgré des réussites qui démentent le déterminisme social. Les moyens mobilisés pour les ZEP n’ont pas été à la hauteur du rattrapage voulu lors de leur création par la gauche. (..)
• Pourquoi la politique de l’Education Nationale qui visait à l’égalité des chances pour tous n’a-t-elle abouti qu’à une démocratisation en trompe l’œil ?
• Comment aider tous les enfants à faire une bonne scolarité ?
• Comment réformer les Zones d’Education Prioritaire ?
• Comment guider les enfants dans la modernité et les aider à se repérer dans un monde de savoirs diffus, fragmentaires et omniprésents ?
• Comment rendre à notre université les moyens de l’excellence ?
• Quelle orientation mettre au service des étudiants ?
• Comment lutter efficacement contre les discriminations à l’embauche ?
• Comment permettre à chaque jeune de s’intégrer pleinement dans le marché du travail ?
Les questions en débat et le message introductif en vidéo de Ségolène Royal http://www.desirsdavenir.org/debats/index.php?105
Débat n°2 : Vie chère, pouvoir d’achat, petites retraites, dialogue social, efficacité économique.
Les Français n’ont pas seulement le sentiment mais la démonstration que leur pouvoir d’achat baisse. Cette conviction qu’ont les Français de voir leur niveau de vie baisser est confirmée par les chiffres de l’Insee. Selon ce dernier, le niveau de vie des Français a diminué en 2002 et 2004, date des dernières informations disponibles, alors qu’il avait augmenté régulièrement entre 1997 et 2002.
• Comment favoriser l’accès des jeunes aux locations ?
• Comment favoriser l’accès des Français à la propriété tout en luttant contre la spéculation immobilière ?
• Comment fabriquer de nouveaux repères après le passage à l’euro, afin que la monnaie unique ne renforce pas la vie chère ?
• Comment favoriser l’accès des plus modestes aux transports ?
• Comment limiter le surendettement des ménages ? Comment mieux encadrer les crédits à la consommation ?
• À quel rythme faut-il porter le SMIC à 1500 euros ?
Les questions en débat et le message introductif en vidéo de Ségolène Royal http://www.desirsdavenir.org/debats/index.php?114
Débat n°3 : Lutte contre toutes les formes de violences et toutes les insécurités.
Nous devons être lucides et implacables contre toutes les délinquances et contre toutes les causes qui conduisent aux comportements délinquants. Ce sont nos concitoyens les plus démunis qui en sont les principales victimes ; ceux qui souffrent ne doivent plus être abandonnés à leur sort.
La violence n’est pas admissible dans une société de droit. Elle est pourtant présente sous diverses formes : violences domestiques, atteintes aux personnes, exploitation des étrangers sans titre de séjour, chantage à l’emploi de certains patrons.
• Comment mettre un frein au développement de la délinquance et notamment des atteintes aux personnes ?
• Comment lutter contre les violences domestiques ?
• Quelles mesures préventives privilégier ?
• Comment mettre fin à la violence en milieu scolaire ?
• Comment rétablir les valeurs et les repères pour ceux qui s’en sont éloignés ?
• Quel rôle pour la prison et les peines alternatives à l’incarcération ?
• Comment garantir une juste réparation pour les victimes ?
Les questions en débat et le message introductif en vidéo de Ségolène Royal http://www.desirsdavenir.org/debats/index.php?129
Débat n°4 : Environnement et co-développement
Trois milliards d’êtres humains, soit la moitié de la population du globe, vivent aujourd’hui avec moins de deux dollars par jour. Ils seront probablement quatre milliards en 2020 car plus de 95 % de l’accroissement démographique à venir se fera dans les pays en développement. La lutte contre ces inégalités est une nécessité politique : la solidarité le commande, mais aussi l’intérêt, l’accroissement des inégalités nourrissant l’immigration et les frustrations.
• Comment replacer les populations au cœur des processus de décision relatifs aux priorités d’allocation et à la forme de l’aide qu’elles reçoivent ?
• Comment adapter les règles du commerce international pour prendre en compte les logiques de développement de certains pays et les contraintes environnementales ?
• Comment dégager des moyens nouveaux très supérieurs au montant actuel de l’aide pour atteindre les 0,7% du PIB des pays riches
• Comment raccourcir les circuits de l’aide et réduire la « perte en ligne », qui est considérable (certaines études parlent de 60%) ?
• Comment renforcer le rôle de l’Europe ?
• Comment coordonner les politiques publiques avec l’action des ONG ?
Les questions en débat et le message introductif en vidéo de Ségolène Royal http://www.desirsdavenir.org/debats/index.php?137
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«J’ai choisi le Proche-Orient comme premier voyage après ma désignation car je crois que les conflits qui secouent cette région sont parmi les plus anciens, les plus complexes et les plus dangereux de la planète. Il est donc de la première urgence de chercher à y mettre un terme. Les pays concernés sont liés à la France et à l’Europe par la proximité géographique, par l’histoire, mais aussi par une commune aspiration des peuples à faire de l’espace méditerranéen une zone de paix et de développement économique et social.
La situation dans la région est marquée par des inquiétudes, mais aussi des espoirs.
Après avoir été blessé par la guerre de l’été dernier, le Liban connaît une grave crise politique ponctuée par des assassinats, dont a été victime en dernier lieu Pierre Gemayel. Des manifestations impressionnantes se déroulent depuis une semaine à Beyrouth. Les différents partis, qu’ils appartiennent à la majorité ou à l’opposition, doivent trouver les voies du dialogue : je l’ai dit à tous les responsables que j’ai rencontrés, à M. Fouad Siniora, Premier ministre, à M. Nabih Berri, Président du Parlement, à M. Walid Joumblatt, Président du Parti socialiste progressiste, membre de l’Internationale socialiste, et aux députés de toutes tendances que j’ai rencontrés dans le cadre de la commission des affaires étrangères du Parlement.
La FINUL, dont je suis allée saluer sur place le contingent français, joue, de l’avis de toutes les parties, un rôle de stabilisateur du pays. La mission de nos soldats est délicate, et ils la remplissent avec courage et détermination. La résolution 1701 doit être pleinement appliquée, dans tous ses éléments.
Au moment où je suis arrivée en Israël et dans les Territoires palestiniens, trois événements importants venaient de se produire : la conclusion d’une trêve à Gaza, une déclaration d’ouverture du Premier ministre israëlien, et l’échec des négociations entre le Fatah et le Hamas en vue de conclure un accord de gouvernement permettant d’avancer vers la reconnaissance des trois principes du Quartet (renonciation à la violence, reconnaissance d’Israël et reconnaissance des accords passés entre Palestiniens et Israëliens).
Le Président Mahmoud Abbas m’a dit sa détermination à résoudre par la voie démocratique la crise politique interne qui secoue les Territoires palestiniens depuis la victoire aux élections du Hamas, de façon que le dialogue puisse reprendre avec Israël et que l’aide économique européenne et internationale puisse reprendre. Il m’a dit aussi son grand intérêt pour la déclaration de M. Ehud Olmert.
Il est plus que jamais nécessaire que les deux parties reprennent langue et discutent d’un règlement global de ce conflit de plus de soixante ans, qui nourrit le désordre économique, le désespoir social et les extrêmismes. L’Europe doit, en parlant d’une voix plus unie et plus forte, prendre toute sa part à ce règlement : je l’ai dit au Premier ministre d’Israël.
J’ai trouvé chez l’ensemble des responsables que j’ai rencontrés une conscience aiguë de l’urgence à régler les conflits et à construire la paix. Leurs peuples n’aspirent qu’à cela. Les jeunes que j’ai rencontrés, à Beyrouth, à Gaza et à Jérusalem, me l’ont dit : ils veulent un avenir où leurs enfants n’auront plus peur du voisin, où il sera possible d’étudier et de se déplacer, où les échanges entre jeunes des différents peuples seront libérés de toute méfiance. Un de ces jeunes m’a dit : « nous avons tous un même désir d’avenir ». Ce n’était pas un clin d’œil, c’était un cri du cœur.»


Bientôt sur tous les panneaux d'affichage libre de Montrouge (enfin, ce qu'il en reste)...
Le slogan n'est pas le slogan définitif de la campagne.
L'idée générale de l'affiche est Ségolène entourée de militants.
Les choses sérieuses commencent.
Hier soir, souhaitant me détendre un peu après la campagne interne et le Congrès d’investiture, je me suis mis devant la télé et j’ai pu découvrir sur M6 une série américaine pas comme les autres : « Commander In Chief » (Commandant en Chef en Français).
Cette série produite par Disney pour la chaîne américaine ABC est interprétée par entre autres : Geena Davis (Tootsie, Beetlejuice, Stewart Little, Thelma et Louise, La Mouche) dans le rôle du Président des Etats-Unis d’Amérique, Donald Sutherland (Les Douze Salopards, M.A.S.H., Casanova, Une Saison Blanche et Sèche, Backdraft, JFK, Retour à Cold Mountain) dans le rôle du Président du Congrès et Harry J. Lennix (Matrix Revolution), bref, que du lourd.
Elle raconte l’histoire d’une femme, ancien Procureur, n’appartenant à aucun parti qui a été choisie par le candidat républicain à la présidence comme Vice-Président tandis que son mari qui lui est républicain est son conseiller. Les choses se gâtent quand le candidat devenu Président fait une rupture d’anévrisme et que le Vice-Président Allen (Geena Davis) doit assurer l’intérim le temps qu’il soit remis sur pied mais hélas, la santé du Président empire et des tractations de couloir débutent à la demande du Président mourant afin que le Vice-Président Allen démissionne et qu’elle cède sa place au Président du Congrès, Nathan Templeton (Donald Sutherland), un Républicain fort conservateur et manipulateur. Seulement, Mackenzie Allen qui tient la Constitution des Etats-Unis d’Amérique au dessus de toute autre chose et qui considère qu’elle est élue par le peuple, refuse de démissionner. Le Président meure et Mackenzie Allen prête serment et devient aussi la première femme Président des Etats-Unis d’Amérique.
Je suis tombé sur le troisième épisode de cette série dont la diffusion a commencé sur M6 samedi dernier.
Même s’il s’agit d’une fiction, et qu’il y’a des différences notables entre Mackenzie Allen et Ségolène Royal (Ségolène est de gauche, Mackenzie est du centre-droit ; Ségolène brigue l’élection directe par les citoyens, Mackenzie est devenue Président à cause du décès du Président en poste, Ségolène est bien membre du Parti Socialiste, Mackenzie est indépendante…) certains parallèles et similitudes m’ont tout de suite frappés.
1) Ségolène et Mackenzie sont deux femmes qui au début de leurs histoires respectives sont toutes les deux en passe d’accéder aux plus hautes fonctions grâce à une démarche novatrice.
2) Dans « Commander in Chief », les politiciens traditionnels reprochent au Président Allen son manque d’expérience, lui disent qu’elle ferait mieux de s’occuper de sa « classe » (elle a trois enfants), qu’elle n’a aucune expérience en diplomatie (ce qui est faux, vu qu’elle commence par le plus difficile, un entretien avec le Président Russe, une sorte de Poutine) et que s’ils n’ont rien contre le fait qu’une femme soit Président, celle là leur pose problème parce que son parcours est atypique et que ses idées ne sont pas celles du microcosme du Capitole. Là, le parallèle est évident.
3) Les adversaires de Mackenzie Allen la sous-estiment, je pense que là aussi, on peut dire la même chose de ceux de Ségolène Royal.
4) Le mari du Président se fait charrier par la télé et les comiques alors que c’est un politicien de premier plan qui avait d’importantes responsabilités sous la précédente administration. Il se fait traiter de « Première Dame », de « tarlouze » alors que c’est un homme moralement très fort et généreux qui mène sa carrière comme il l’entend et là, ça me rappelle certaines choses que j’entends dire sur François Hollande qui est un excellent Premier Secrétaire du PS, qui est une personnalité politique de premier plan dans notre pays et que certains appellent déjà « Monsieur Pièces Jaunes ».
Certes, cette série est un agréable divertissement qui va à mon avis moins en profondeur que « A la Maison Blanche » (« The West Wing ») mais il est à noter que de ce côté de l’Atlantique ou de l’autre, que ce soit dans la réalité ou dans les fictions, on sent un vif désir de permettre aux femmes d’accéder aux plus hautes fonctions et que la Femme, dans l’imaginaire collective est porteuse de certaines valeurs.
« Commander In Chief », tous les samedis sur M6 à 20h50
(NDLR: Depuis la première publication de cet article, cette série est désormais diffusée sur Téva tous les mardis à 20h50.)
Jean-Pierre Chevènement a annoncé, dimanche 10 décembre, son ralliement à la candidate socialiste Ségolène Royal et le retrait de sa candidature à la présidentielle
"Personne ne me forçait à être candidat. Personne ne me force à retirer ma candidature. Je le fais en pleine conscience pour ouvrir la voie à un dynamisme positif au premier tour" de la présidentielle, a déclaré le président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), devant la convention nationale de son parti, réunie à Paris dimanche 10 décembre.
Ségolène Royal, dont la présence était annoncée à la convention, n'était pas présente dans la salle au moment du discours de Jean-Pierre Chevènement.
Plus tôt dimanche, les délégués de la convention avaient voté à 84% en faveur du soutien à Ségolène Royal. L'accord politique conclu avec le Parti socialiste prévoit que les deux mouvements "entendent définir un programme de législature qui constitue une alternative durable à une politique de la droite".
10 circonscriptions réservées au MRC
L'accord électoral réserve 10 circonscriptions à des candidats MRC, qui seront également soutenus par le Parti socialiste, et réserve six places de suppléants de candidats socialistes au MRC.
Parmi les circonscriptions réservées au MRC figure notamment la 2e du Territoire de Belfort, ancienne circonscription de Jean-Pierre Chevènement.
Dans une soixantaine de circonscriptions restant à déterminer, "le MRC présentera ses propres candidats à côté des candidats présentés ou soutenus par le PS", poursuit le texte.
"Créer les conditions du rassemblement"
Julien Dray, "coordinateur des porte-parole" de Ségolène Royal, avait estimé plus tôt dimanche que cet accord devait permettre de "créer les conditions du rassemblement", soulignant que Jean-Pierre Chevènement serait "inséré dans la campagne" de la candidate socialiste.
Soulignant que les socialistes étaient "obsédés par une idée, gagner en 2007 pour nos concitoyens et éviter le traumatisme de 2002 et la dispersion", Julien Dray a estimé que "les conditions du rassemblement sont en mouvement, les conditions d'une dynamique nouvelle".
Il prévoit de donner "la priorité à la relance économique et à la lutte contre le chômage", notamment en "réorientant la construction européenne pour la mettre au service de l'emploi et de la croissance" et en luttant contre "l'euro fort".
Sur le plan intérieur, il engage à "mettre un terme à l'affaiblissement de l'Etat" afin de "renouer avec le projet égalitaire et émancipateur de la République", notamment en luttant contre les discriminations. Il prévoit également un renforcement du rôle du parlement.
Source : La Croix / AFP
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