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Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /Nov /2006 00:54

            Ségolène Royal est ce soir officiellement investie candidate du Parti Socialiste à la Présidentielle avec près de 60% des voix à l’heure où j’écris cet article.

 

            A Montrouge, ce sont plus de 46% des militants socialistes qui ont voté en faveur de l’investiture de Ségolène Royal.

 

            Au nom du Comité « Montrouge a du Désir », je tiens à les en remercier.

 

            Aujourd’hui est le premier jour d’une longue marche de six mois pour battre la Droite et Nicolas Sarkozy, pour créer une République du Respect dont le but est l’égalité réelle.

 

            Il n’y ni vainqueur ni vaincu ce soir ou plutôt si, il y’a un seul vainqueur : le Parti Socialiste qui a su, pour la première fois dans l’Histoire de France, organiser une véritable primaire et qui a su se choisir une candidate dés le premier tour, envoyant un message fort à tous les Français.

 

           

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Brèves de Campagnes
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /Nov /2006 19:47
Pour voir la vidéo : Cliquez ici
Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Discours de Ségolène Royal
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /Nov /2006 19:43

 Daniel Cohn-Bendit, Député Européen Vert et leader historique de Mai 68 soutient Ségolène Royal.

Pour voir le vidéo : Cliquez ici

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Les Soutiens de Ségolène
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /Nov /2006 19:34

Le projet socialiste « sera celui de tout candidat à l’élection présidentielle »

« Bien évidemment, ce projet sera celui de tout candidat à l’élection présidentielle. C’est pour cela qu’il a été fait. Il est l’aboutissement d’un long cheminement, des Etats-Généraux, des savoir-faire des élus sur les territoires, des contributions de tous ceux qui ont pris la parole au fil de son élaboration…Aujourd’hui, ce projet engage tous les socialistes… »
Discours à Rennes, Jeudi 29 juin 2006


« Notre bien commun » :

« Le projet socialiste fixe les axes de notre politique pour la France et précise les engagements du prochain quinquennat. C’est notre projet, c’est notre bien commun. »
Profession de foi, 11 octobre 2006


« Le projet socialiste s’appuie sur trois idées-forces »

« Le projet socialiste s’appuie sur trois idées-forces. C’est d’abord agir à gauche, c’est à dire combattre sans relâche les inégalités, s’appuyer sur les citoyens et les forces sociales pour réformer, changer les rapports des forces entre le capital et le travail.
C’est ensuite donner un avenir à la France, un désir d’avenir : les Français sont créatifs, ils ont du talent, les territoires sont attractifs. Nous devons remettre la France en mouvement (…).
C’est enfin apporter une réponse aux problèmes d’aujourd’hui. Il s’agit de regarder la France telle qu’elle est, le monde tel qu’il va. D’inventer de nouvelles sécurités pour faire face aux mutations, ne plus en avoir peur, et en saisir toutes les chances. De repenser les conditions de la croissance face aux risques sociaux, environnementaux et aux risques liés à la mondialisation. De réinventer l’Europe de demain et le dialogue Euro-Mediterranéen (…) »
Lens, 16 septembre 2006

Les priorités essentielles :

« De toutes les perspectives exigeantes qu’il ouvre, je retiendrai ici celles qui sont à mes yeux essentielles et que je porterai avec mes mots et mes convictions » : « l’emploi », « le pouvoir d’achat », « l’école », « l’excellence environnementale » et « la violence ».
Profession de foi, 11 octobre 2006


« Tout se tient » :

« La bataille pour le plein emploi, la lutte contre la précarité, la dignité du métier et la sécurité du salaire sont au cœur du projet socialiste. Tout le reste en dépend. On sait que des parents en situation précaire, c’est toute une famille déstabilisée. On sait que l’insécurité du salaire et de l’emploi, c’est plus de difficultés pour transmettre à ses enfants le goût et le sens de l’effort scolaire. Tout se tient : emploi, sécurité, famille, école. Quand un maillon vient à manquer, c’est toute la chaîne qui est fragilisée. »
Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006


« La méthode, c’est essentiel »

« Nous sommes en train de finaliser le projet des socialistes et je ne vois pas pourquoi je devrais aujourd’hui brandir mon propre catalogue. La méthode, c’est essentiel. Voyez le contre-exemple du CPE. Je crois à la nécessité d’un diagnostic partagé avec les Français : cela mérite du temps avant de décider et de passer à l’acte. Il faut ensuite évaluer lucidement, corriger au besoin, admettre qu’une décision politique interagit avec le corps social et que des ajustements sont nécessaires. »
« Le pays attend le bon deal », Les Echos 19 mai 2006


Les socialistes ont une responsabilité vis-à-vis des Français :

« C’est à nous, à l’écoute des inquiétudes et des espoirs des Français, de construire avec eux (…°) l’alternative crédible à la politique de la droite dont le pays a besoin. Car les Français ne veulent pas d’une fausse rupture mais d’un vrai changement, appuyé sur un impérieux devoir d’invention, afin de construire le progrès pour tous et le respect pour chacun. »
Discours de Vitrolles, 29 septembre 2006


« Remettre le peuple au cœur du projet des socialistes »

« La campagne sera participative, parce que les citoyens ne veulent plus assister, immobiles, à des meetings, mais ont soif de participer, de compter pour quelque chose. Notre rôle sera de remettre le peuple au cœur du projet des socialistes. C’est comme cela, que nous lui redonnerons la conviction que la volonté politique a un sens. C’est comme cela que nous pourrons passer d’une démocratie de rejet à une démocratie de projet. La seule dénonciation de la droite ne suffira pas (…). C’est pourquoi je crois à cette démocratie participative, qui complète et qui renforce la démocratie représentative. C’est elle qui va déterminer la force de l’adhésion à un projet. C’est le meilleur rempart contre le populisme. Le populisme est un mouvement négatif, c’est une pulsion de dénigrement, de destruction, de déconstruction…Les fédérations seront chargées d’organiser les débats participatifs sur le projet, complétés par les débats sur Internet. C’est ainsi que nous replacerons le peuple au cœur du projet socialiste et que nous montrerons ce que sera notre méthode de gouvernement... »
Intervention du Conseil National du Parti socialiste, Samedi 7 octobre 2006


Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Ce que j'ai dit...
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /Nov /2006 19:10

Bertrand Poirot Delpech nous a quitté cette nuit. Je l'avais rencontré début avril lors de la seconde réunion du Comité  Paris d'Avenir que j'ai contribué à mettre en route . Il a reçu les membres du Comité  plusieurs fois chez lui lorsque nous structurions Paris d'Avenir. Nous avions découvert un homme d'une grande culture, doux, respectueux, chaleureux. Nous sommes triste aujourd'hui, nous pensons très fortement à sa famille et en particulier à Loly Clerc et Pierre Zandrowicz membres très actifs de notre comité parisien. Bertrand, repose en paix, au paradis des lettres et du respect.

Né à Paris, le 10 février 1929, Bertrand Poirot-Delpech est issu d’une famille de médecins et d’universitaires. Comme son nom, ses ascendants se partagent entre les Vosges et Montpellier, où il compte plusieurs ancêtres chirurgiens.

Orphelin de père en 1940, il a été élève du collège Stanislas, puis du lycée Louis-le-Grand, jusqu’en khâgne.

Il est entré au journal Le Monde à vingt-deux ans. Il y a assuré successivement la rubrique universitaire (1951-1955), la chronique des grands procès (1956-1959) et la critique théâtrale, à la suite de Robert Kemp (1960-1972).

En septembre 1972, il a succédé à Pierre-Henri Simon comme feuilletoniste du Monde des Livres. Depuis 1989, il tient, au Monde, une libre chronique hebdomadaire. Il a présidé le Syndicat de la critique dramatique (1970-1972) et donné des chroniques théâtrales à la N.R.F. Il est membre du comité de lecture de la Comédie-Française.

Il a collaboré à diverses adaptations pour le cinéma et la télévision, parmi lesquelles Le Bestiaire d’amour, d’après Jean Rostand, Le Grand Dadais, L’Été 36, Moi, général de Gaulle, d’après Faulkner, L’Éternel Mari, d’après Dostoïevski, Samson, d’après Bernstein, Le Cocu magnifique, d'après Crommelynck.

Lauréat du prix Interallié, en 1958, pour Le Grand Dadais, il a obtenu, en 1970, le Grand prix du roman de l’Académie française, pour La Folle de Lituanie.

Élu à l’Académie française, le 10 avril 1986, au fauteuil de Jacques de Lacretelle (39e fauteuil).

 

 

Source : Paris d'Avenir

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Montrouge a du Désir
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 21:25

« La France est une nation éminemment politique où l’Etat est le garant du pacte social et où la République, si elle manque à sa promesse, vacille sur ses bases »
Une nouvelle République, L’Hebdo des socialistes, 4 novembre 2006


« Quand le lien social se délite, c’est la Nation qui se fragilise »

« Les Français ne veulent pas de cette société du précariat et de l’insécurité sociale. Ils en ont assez de devoir s’endetter pour boucler leurs fins de mois. Ils refusent que l’Etat, garant du pacte social, manque à ses devoirs de protection. Ils s’inquiètent des incertitudes qui pèsent sur l’avenir de leurs enfants. Quand le lien social se délite, c’est la Nation qui se fragilise. »
Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006


« Dans une nation qui n’a pas confiance en elle, chacun tend à se méfier de l’autre et à se replier »

« Jaurès disait  que « la peur resserre et l’espérance dilate », façon de dire que, dans une nation qui n’a pas confiance en elle, chacun tend à se méfier de l’autre et à se replier sur soi cependant que le ressentiment et parfois la haine prennent le pas sur l’hospitalité et la solidarité. »
Soissons, 27 juin 2006


« Le pacte républicain est aujourd’hui malmené »

« La mondialisation sonne-t-elle le glas du rôle de l’Etat et condamne-t-elle la nation ? La globalisation financière met-elle forcément à bas les protections sociales ? Non !
(…) Quand on demande aux Français ce qui, pour eux, symbolise le mieux la France, ce qui vient en premier ce ne sont ni les frontières ni la langue, c’est le drapeau tricolore et la sécurité sociale. L’emblème de la République et les outils de la solidarité : voilà ce qui cimente en premier l’appartenance commune.
Mais plus les insécurités sociales quotidiennes et la précarité gagnent du terrain, plus les Français ont mal à la France. Et plus ils s’inquiètent de la pérennité de la nation, moins ils sont portés à la vouloir généreuse avec les siens et hospitalière aux autres. Car, chez nous, on le sait, le social et le national marchent ensemble et c’est l’Etat qui est garant de leur alliance. Ce pacte républicain est aujourd’hui malmené, affaibli, parfois même frontalement remis en cause. Or les Français y sont attachés mais se demandent s’il est encore viable, et si oui, comment l’actualiser. Au nom de quelles valeurs, pour quelles sécurités nouvelles, en vue de quels équilibres ?
Vitrolles, 29 septembre 2006

« La Nation ne doit pas être abandonnée à la droite et n’a pas à être opposée à la République et à l’Etat »

« Oui, il s’agira d’exercer le pouvoir avec autorité et sérénité, sobriété et efficacité, rendre des comptes, écouter pour agir juste (…) pour faire avancer la République et la nation. Oui, je le dis, la nation, car l’élection présidentielle est un moment exceptionnel pendant lequel les Français s’interrogent sur le pacte social, dans le cadre de la nation. La nation qu’il ne faut pas abandonner à la droite, et qui n’a pas à être opposée à la République et à l’État. Car comme le disait Jean Jaurès en 1902, « c’est la nation qui longtemps encore fournira le cadre historique du socialisme, le moule d’unité ou sera coulée la justice nouvelle, il n’y a que la nation qui puisse affranchir tous les individus, et fournir à tous les moyens du libre développement. Et quand la nation est forte, disait-il, alors elle peut se tourner vers l’internationalisme. »
Intervention du Conseil National du Parti socialiste, Samedi 7 octobre 2006


« Jaurès croyait, et nous croyons avec lui, « qu’un peu d’internationalisme éloigne de la patrie » mais que «beaucoup y ramène »

Jean Jaurs« La droite nationaliste qui arma le bras de son assassin fit de Jaurès tout ce qu’il n’était pas : un anti-patriote dont le combat pour la paix valait, à leurs yeux, trahison de l’intérêt national. Quelle insulte pour celui qui, jamais, ne transigea avec le devoir de défense mais eut, avant beaucoup, le courage de dire haut et fort que l’intérêt des peuples allemand et français n’était pas dans l’affrontement fratricide. Car il ne prenait pas les questions de défense à la légère. Un siècle après Valmy, il pensait que la défense nationale devait être l’affaire de la Nation tout entière et que « l’armée nouvelle » qu’il appelait de ses vœux devait être l’émanation de tous les citoyens.
Il croyait, lui, et nous croyons avec lui, « qu’un peu d’internationalisme éloigne de la patrie » mais que « beaucoup y ramène ». Patriotisme bien compris, qui est l’ennemi du chauvinisme va t’en guerre, et internationalisme bien compris, qui repose non sur la négation des nations mais sur la solidarité des peuples. »
Soissons, 27 juin 2006


« Nous croyons à la France, à ses talents, à son potentiel, à sa jeunesse, à son goût d’entreprendre et à la solidité toujours actuelle de la nation, de l’Etat et de la République »

« Nous croyons à la France, à ses talents, à son potentiel, à sa jeunesse, à son goût d’entreprendre et à la solidité toujours actuelle de la nation, de l’Etat et de la République. La France, je la vois créative, innovante mais bridée de trop de lourdeurs bureaucratiques et fragilisée par un Etat qui se désengage. »
Vitrolles, 29 septembre 2006


Une nation « porteuse d’un projet collectif et solidaire, d’un devoir d’invention qui lui donne tout son sens et tout son allant »

« Ils nous répètent que le pouvoir échappe à la nation, que la volonté politique ne peut plus grand chose, que ce n’est plus l’Etat-Providence mais l’Etat minimal, faiblement protecteur, qui serait dans le sens de l’histoire. Nous ne sommes pas d’accord !
Ils nous disent que la mondialisation a disqualifié la nation et que l’aspiration croissante à l’autonomie individuelle se ferait forcément au détriment du collectif national. Nous ne sommes pas d’accord !
Ma conviction est à l’inverse de cette idéologie insidieuse : c’est en restant au service des valeurs de justice et de progrès que nous pourrons résister le plus efficacement aux vents mauvais d’un libéralisme sans foi ni loi et saisir ensemble les opportunités d’une mondialisation qui porte dans ses flancs le pire comme le meilleur, selon ce que nous saurons en faire.
Je crois que la nation, dans le monde d’aujourd’hui, est protectrice des individus et doit apporter à chacun le renfort dont il a besoin pour maîtriser sa vie. Cette nation remplissant son devoir à l’égard de tous ses membres, je ne la veux pas frileuse, apeurée, défensive, doutant d’elle-même, mais au contraire, porteuse d’un projet collectif et solidaire, d’un devoir d’invention qui lui donne tout son sens et tout son allant ! »
Vitrolles, 29 septembre 2006


« L’honneur de la République, la fidélité de la France à ses idéaux, c’est aussi la lucidité d’une histoire partagée, dans une France respectueuse de toutes les mémoires, et accueillante à tous les siens, nés ici ou ailleurs. »

« La tâche de la gauche : aider la France à se reconnaître comme elle est et à se reconnaître dans cette diversité humaine, une formidable chance pour nous tous »

« Imaginer la France ne va plus de soi parce qu’elle s’est beaucoup transformée, pluralisée, diversifiée et colorée sans encore admettre totalement ce qu’elle est devenue.
Pour en tirer parti et fierté, la France, je vous le dis, doit achever de reconnaître comme ses enfants légitimes ceux dont les familles sont venues d’ailleurs et qui sont aujourd’hui des Français à part entière quoique toujours exposés aux discriminations. Oui, la France doit non seulement les reconnaître comme ses enfants légitimes, mais s’appuyer sur eux comme sur tous ses enfants. La France doit écouter ce qu’ils lui disent, notamment les moins nantis. Elle doit même comprendre ce qu’ils ne lui disent pas.
Jusqu'à quand parlera-t-on de 2ème, de 3ème ou de 4ème génération pour certains descendants d’immigrés alors qu’on ne le fait jamais pour ceux dont les parents sont originaires d’Europe ? Jusqu’à quand parlera-t-on de Français « de souche » comme si les autres étaient… de feuillage ou de branchage ? C’est cela aussi la tâche de la gauche : aider la France à se reconnaître comme elle est et à se reconnaître dans cette diversité humaine, une formidable chance pour nous tous. »
Vitrolles, 29 septembre 2006


« La France sera d’autant plus à l’aise avec elle-même, consciente de sa diversité et de son unité, qu’elle mesurera à quel point, dès le début du siècle dernier, ils étaient de toutes les origines et de toutes les couleurs ceux qui l’ont défendue en temps de guerre et reconstruite en temps de paix. »
Soissons, 27 juin 2006


« Ce n’est jamais quand elle oublie ses valeurs mais, au contraire, quand elle les prend au mot et reste fidèle à elle-même que la France peut aussi, au-delà de ses frontières, parler du monde et au monde »

« L’honneur de la République, la fidélité de la France à ses idéaux, c’est aussi la lucidité d’une histoire partagée, dans une France respectueuse de toutes les mémoires, et accueillante à tous les siens, nés ici ou ailleurs.
C’est une France qui reconnaît, en 2001, l’esclavage comme crime contre l’humanité.
C’est une France qui demande, à juste titre, pardon pour la Rafle du Vel d’Hiv’ et le régime de Vichy.
C’est une France qui refuse de reconnaître des « aspects positifs » dans la colonisation, système de domination et d’asservissement.

Ce n’est jamais quand elle oublie ses valeurs mais, au contraire, quand elle les prend au mot et reste fidèle à elle-même que la France peut aussi, au-delà de ses frontières, parler du monde et au monde. Car la Nation, pour la gauche, est indissociable d’une perspective plus large.
Car nous sommes de ce pays, la France, où l’on « vota la liberté du monde », où l’on fit une Constitution en pensant à l’univers entier.
Car «c’est en donnant aux peuples l’exemple et le signal de la justice » que la France se ressemble et se rassemble. »
Vitrolles, 29 septembre 2006

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Ce que j'ai dit...
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 21:16

Dans un message aux militants socialistes, Jack Lang appelle à voter en faveur de Ségolène Royal.

Pour voir la vidéo : cliquez ici

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Les Soutiens de Ségolène
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 20:49

SegjapSégolène Royal, candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle, a demandé aux socialistes lundi soir devant quelque 1500 militants enthousiastes réunis au gymnase Japy (XIe arrondissement) de "ne pas avoir peur des idées neuves".

En pantalon noir et haut fuchsia, Mme Royal a abordé, dans une ambiance exaltée, ses thèmes préférés, des jurys citoyens à la démocratie participative, du syndicalisme de masse à l'ordre juste, avec quelques coups de griffe à ses adversaires, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn.

"A trois jours du vote, je sens comme la montée de quelque chose de fort", je sens comme un parfum de mai 81", a-t-elle lancé, interrompue sans cesse par des vivats.

Avec aplomb, elle a repris un à un des thèmes qui ont suscité la polémique.

"Ce n'est pas perdre sa crédibilité que de dire que les 35h ont eu des effets secondaires pervers qu'on ne pouvait pas prévoir", a-t-elle lancé.

A propos des jurys-citoyens, elle a affirmé en riant : "Mais non, je ne vais pas couper la tête des élus (...) ! Ce n'est pas parce qu'on fait plus de démocratie participative que la démocratie représentative est menacée !".

Evoquant de façon allusive la vidéo d'Angers, où elle s'en prenait aux cours de soutien privés donnés par les enseignants, elle a fait valoir que les enfants devaient pouvoir "recevoir le soutien de cours individuels gratuits, oui, gratuits, car c'est la condition de la réussite scolaire pour tous".

Et critiquant "les formules rabâchées pour effets de tribune", elle s'en est prise à ses "compétiteurs", sans les nommer. Elle a ainsi repris une phrase attribuée à Laurent Fabius par le journal Libération, qui aurait dit à propos de son entrée en campagne : "mais qui va garder les enfants ?".

Elle a accusé Dominique Strauss-Kahn d'avoir dit, après le débat sur les questions internationales, qu'elle "aurait mieux fait de rester chez elle au lieu de lire ses fiches-cuisine".

Toujours sur là même lancée, Ségolène Royal a lancé, tandis que la foule en délire applaudissait à tout rompre : "Mon combat pour la laïcité, c'est pour vous femmes voilées, femmes mutilées, femmes excisées, femmes violées, femmes écrasées (...)"

Toujours sans le nommer, elle a reproché aussi à ce dernier, quand elle était ministre de l'environnement et lui ministre de l'industrie, d'avoir refusé ses demandes d'investissements dans les énergies renouvelables, en disant : "tout ça ce sont des sujets de fille, ce n'est pas très important !".

"De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace !", lui avait lancé en l'accueillant Patrick Bloche, le premier secrétaire fédéral de Paris et député de l'arrondissement, qui a annoncé son ralliement il y a deux semaines.

Les élus parisiens étaient là en nombre : adjoints au maire (Christophe Caresche, Christophe Girard), maires d'arrondissement (Dominique Bertinotti, Roger Madec)...

Ce meeting venait un peu plus de deux semaines après le "débat" entre les trois candidats à l'investiture dans une autre salle parisienne, au Zénith, où elle avait été huée.

Source : AP/Reuters/RTL

Pour écouter un petit extrait sonore : Cliquez ici


Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Discours de Ségolène Royal
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 18:05

SegbethA quelques jours du vote des militants pour la désignation du candidat du Parti Socialiste, Ségolène Royal a accordé cette interview au Journal Du Dimanche.

Trois femmes démocrates, dont
Hillary Clinton, viennent d’émerger du scrutin américain. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

L’arbre ne doit pas cacher la forêt. Il ne faudrait pas accréditer l’idée que l’accès des femmes aux responsabilités est une chose acquise. De plus, le jour où trois femmes démocrates émergent aux Etats-Unis, on apprend qu’en France, une femme est violée toutes les deux heures. Il y a encore tellement à faire contre ces violences cachées faites aux femmes, contre le harcèlement sexuel, les inégalités salariales… La question des femmes n’a donc pas beaucoup progressé. Je pense même le contraire, quand j’observe que 80 % des travailleurs précaires sont des femmes.

Cependant, le fait qu’une femme puisse être candidate à l’Elysée ne montre-t-il pas un progrès ?

Je crains qu’on ne se réjouisse trop vite e t qu’à partir de quelques symboles, on se dise: « Voilà, c’est fait », alors que les résistances machistes sont fortes. Au plus profond de certains hommes, il y a antinomie entre l’exercice de l’autorité et du pouvoir, et lefait d’être une femme. On voit d’ailleurs ressortir des plaisanteries douteuses.

Quel bilan tirez-vous de ces débats que vous craigniez au départ ?

Le parti a pris le risque d’affaiblir son candidat. Doutant de mes capacités, ce sont les deux autres qui ont voulu ces débats. Et s’ils en ont exigé six, c’est qu’ils pensaient que je ne tiendrais pas la distance. Finalement,
les militants ont permis que tout se déroule correctement et moi, j’ai refusé de répondre aux attaques très violentes dont j’ai été l’objet. Si j’étais tombée dans la polémique, cela aurait pu très mal se terminer. Or, à l’issue de ce processus, ma légitimité n’est plus contestable, et le PS en sort grandi. C’est bien.

Que pensez-vous de la vidéo qui circule sur le Net et dans laquelle vous affirmez que les enseignants devraient être présents 35 heures par semaine au collège, au lieu de donner des cours de soutien dans le privé ?

Ce sont des méthodes de fin de campagne. Je les déplore. Les questions d’éducation méritent mieux que ce genre de procédé. Je pense qu’une vraie révolution éducative est nécessaire pour lutter contre l’échec scolaire. Je préconise donc que les moyens à donner à l’éducation et à l’organisation du travail dans les collèges fassent l’objet d’un débat approfondi dès la campagne présidentielle et que l’on réponde au besoin de soutien scolaire individualisé. Je redis ici toute l’estime et la confiance que j’ai dans les enseignants.

Ces mauvaises méthodes ne compromettent-elles pas le rassemblement des socialistes derrière le vainqueur ?

Plus la participation sera forte, plus le score sera net, et mieux les socialistes pourront se rassembler. C’est pourquoi la désignation du candidat, largement et dès le premier tour, est indispensable pour combattre la droite et les dégâts de sa politique.

Etes-vous rancunière ?

Non, pas assez, c’est peut-être ma faiblesse. Mais comme je vais de l’avant, je ne traîne pas avec moi les scories du passé, toutes les méchancetés, les humiliations…

Pourquoi les militants voteraient-ils pour vous jeudi soir ?

Mais parce que je peux gagner! Je suis la seule à pouvoir l’emporter sur la droite. J’incarne le changement profond que réclament les gens. Pour beaucoup, je suis la candidate contre les pouvoirs en place, contre les pesanteurs, contre ceux qui se pensent propriétaires de la chose publique. Il y a un côté insoumission chez mes partisans. Que la symbolique du père de la nation puisse être une femme, ça, c’est une révolution!

Vous sentez-vous prête à affronter le débat, vraiment contradictoire celui-là, avec des adversaires de droite ?

Tout à fait, le débat sera plus clair, donc plus motivant.

Nicolas Sarkozy ne vous fait-il pas peur ?

Mais c’est aux Français qu’il fait peur!

Même s’il reprend certaines idées du projet du PS, comme le remboursement des aides publiques par les entreprises qui délocalisent ?

Il n’y a pas de risques de nous confondre. On ne fera pas une seconde fois aux Français le coup de la fracture sociale. Mais pourtant, son thème de la rupture paraît marcher… Les gens ont tellement besoin de croire au changement, de croire à l’efficacité du politique! Précisément, si je mène une bonne campagne, je saurai faire la différence.

La campagne sera-t-elle à nouveau axée sur la sécurité ?

Moi, je suis axée sur les problèmes du pays: la relance de l’emploi, la lutte contre toutes les formes d’insécurité, mais aussi l’aide à ceux qui décrochent. Je veux tenir les deux bouts de la chaîne. Les sécurités quotidiennes sont le problème majeur des catégories populaires. Ceux qui, au PS, m’ont traitée de « deuxième Sarkozy », sont à côté.

Ce thème de la sécurité renforce-t-il le vote Le Pen ?

La question que je me pose c’est comment ramener les électeurs d’extrême droite dans le giron républicain ? Parmi les électeurs de Le Pen, une partie, la moins nombreuse, adhère à ses idées. Les autres votent par colère. Il n’y a pas de honte à s’adresser à eux, le Front national n’est propriétaire d’aucun électeur. L’important, c’est d’être vrai. Je ne veux pas revivre le 21 avril 2002.

Le Pen doit-il avoir ses 500 signatures ?

C’est son problème.

Si vous êtes désignée par le PS, comment comptez-vous rassembler la gauche ?

Je crois à notre force de persuasion, et je fais le pari de rassembler un maximum de personnalités dès le premier tour. C’est mon côté idéaliste. Je ne suis pas inquiète et je m’attellerai à cette tâche immédiatement, si je suis désignée.

Et Jean-Pierre Chevènement ?

J’ai bon espoir de le convaincre, dès lors qu’il se sentira respecté dans son itinéraire et ses convictions, qui font partie du patrimoine de la gauche.

Un rapprochement avec François Bayrou est-il envisageable ?

Il est hors de question de nouer des alliances d’appareil avec la droite. Mais il peut y avoir des convergences sur des projets de loi. On appelle cela des majorités de projets.

Vos détracteurs vous soupçonnent de vouloir transformer le PS en parti de supporteurs?

Qu’il y ait des supporteurs ne me choque pas, ce sont eux qui m’ont soutenue. Je respecte suffisamment les adhérents pour penser que, s’ils peuvent être des « supporteurs », c’est parce qu’ils ont des convictions.

Interview Pascale Amaudric et Florence Muracciole

Source : Le JDD


Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Réactions
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 14:45

« L’égalité des chances est pour partie un leurre et la ségrégation scolaire aggrave les ségrégations sociales et spatiales»

S’il est un domaine où le déni de réalité ne passe plus, c’est bien l’école :

« L’égalité des chances est pour partie un leurre et la ségrégation scolaire aggrave les ségrégations sociales et spatiales. Malgré le dévouement des personnels, malgré l’espérance des parents, malgré des réussites qui démentent le déterminisme social. Le scandale n’est pas de le dire mais de laisser faire. Il faut donc poser sans hypocrisie la question de l’égalité réelle et de la qualité de l’offre scolaire sur tout le territoire. »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006 


La carte scolaire, instituée en 1963, ne garantit plus la mixité sociale :

« Depuis 50 ans, les choses ont beaucoup changé. (…) Aujourd’hui, la carte scolaire a créé un résultat qui est à l’inverse de celui qui était recherché lorsqu’elle a été créée et beaucoup de familles contournent cette carte scolaire pour choisir leur école. Quand on est à gauche, l’objectif n’est pas de réduire les libertés ; c’est se dire que si pour certaines catégories, notamment les mieux informées ou les plus privilégiées, le libre choix d’une école est un bon principe, pourquoi est-ce que ça ne serait pas le cas pour tous les Français ? C’est ça être socialiste, c’est ouvrir l’éventail des choix à tout le monde dès lors que c’est bien pour certains. »
Les 4 vérités, sur France 2, 7 septembre 2006


Les zones d’éducation prioritaire (ZEP) sont loin d’avoir répondu aux attentes :


« Les moyens mobilisés pour les ZEP n’ont pas été à la hauteur du rattrapage voulu lors de leur création par la gauche. Hors rémunérations des personnels et bourses aux élèves, les établissements de ZEP restent plus pauvres que les autres. Les politiques de droite ont aggravé les choses, mais la gauche ne peut se contenter d’en revenir à la situation antérieure. (…) Les effets stigmatisants du classement en ZEP ne l’emportent-ils pas, de nos jours, sur les bénéfices d’une démarche qui fut novatrice, a fortiori si on ne donne pas aux établissements les moyens de l’excellence scolaire ? »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006



Emploi, famille, école, logement, tout se tient :

« L’injustice la plus insupportable, c’est celle qui oppose ceux qui maîtrisent leur destin, qui sont assurés de l’avenir de leurs enfants, qui savent que leurs enfants vont réussir à l’école, avoir un métier, un logement et donc pouvoir choisir leur vie ; et puis les autres, tous les autres, de plus en plus nombreux, tenaillés par la précarité et qui ne maîtrisent plus leur vie, qui ne savent même plus quelles valeurs ils ont la possibilité de transmettre à leurs enfants. Le plein emploi, la lutte contre la précarité, la sécurité des salaires, la réussite à l’école sont au cœur du projet des socialistes. Car des parents précaires, c’est toute la famille qui est déstabilisée et c’est le sens de l’effort scolaire qui est perdu. Emploi, famille, école, logement, tout se tient ; et si un maillon vient à manquer, c’est tout l’édifice qui est fragilisé. »
Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse, 20 août 2006


« La révolution scolaire, nous la ferons ! »
(Fête de la Rose de Florac, 3 septembre 2006)

Il faut investir massivement là où c’est nécessaire :

« Je suis favorable, pour les établissements où se concentrent les difficultés sociales et scolaires, à une réduction du nombre d’élèves par classe en CP et en CE1, années décisives pour la réussite ultérieure des apprentissages. Si le gain de performance scolaire est attesté à partir de 17, c’est le seuil à retenir. On peut répondre de plusieurs manières à la difficulté budgétaire, mais je crois l’enjeu trop important pour ne pas prendre les moyens d’améliorer l’efficacité et la justice de notre système scolaire. C’est un investissement pour l’avenir. Je crois aussi qu’il faut évaluer attentivement les résultats de ce qu’on met en place, répartir plus équitablement l’offre d’excellence, donner plus de liberté aux établissements pour s’organiser et innover, soutenir énergiquement les plus en difficulté. »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006


Desserrer les contraintes de la carte scolaire, c’est rétablir l’égalité républicaine :

« Ma proposition, qui est d’ailleurs conforme au projet du Parti Socialiste (on y rappelle que la carte scolaire doit permettre la mixité sociale), c’est de permettre le libre choix entre deux ou trois écoles, collèges, lycées, c'est-à-dire d’élargir la sectorisation. (…) Cela donnera à la République l’obligation d’investir massivement dans les écoles [les moins attractives], (…) d’y mettre de bons enseignants chevronnés, d’y mettre des moyens, de réduire le nombre d’élèves par classe, d’y mettre des activités d’excellence. »
Les 4 vérités sur France 2, 7 septembre 2006


Le service public de l’éducation doit accompagner efficacement les élèves, depuis le plus jeune âge et tout au long de leur parcours scolaire :

« Le projet socialiste propose la création d’un service public de la petite enfance et la scolarisation à 3 ans. Contre la marchandisation, il affirme la responsabilité du secteur public en matière d’accompagnement individualisé et de soutien scolaire gratuit. Il souligne la nécessité d’une meilleure transition entre le primaire et le collège. Je crois, pour ma part, que le passage instantané, en 6ème, du maître unique à une dizaine de professeurs perturbe certains élèves, qui peinent à trouver leurs marques dans une organisation scolaire trop précocement calquée sur le lycée. Il faudra donc expérimenter des transitions »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006

« Un soutien scolaire gratuit » pourrait être assuré par des étudiants, « moyennant des points supplémentaires, la validation d’unités de valeur dans leur propre cursus. »
Fête de la Rose de Florac, 3 septembre 2006


Pour que le respect soit restauré à l’école, les enseignants devront être mieux préparés et mieux épaulés :

« Il est indispensable de mieux préparer les jeunes enseignants à leur métier, de veiller à ne pas les affecter dans les établissements les plus difficiles au début de leur carrière et de les aider, par la formation continue, à renouveler leurs pratiques pédagogiques. »
Ce que je retiens, forum participatif de Désirs d’avenir

« Dans les écoles et surtout dans les collèges, la violence n’a pas reculé. (…) Il faudra que la discipline soit rétablie dans les classes. (…) Les enseignants doivent pouvoir se consacrer à la transmission des savoirs. »
Fête de la Rose de Florac, 3 septembre 2006


« Sur la base du volontariat et avec les compensations financières nécessaires, il faudra pouvoir expérimenter, par exemple, la présence d’un second adulte dans les classes où les professeurs en ressentent le besoin. »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006


Il faut encourager une meilleure implication des parents dans la scolarité de leur enfant :

« Que ce soit parce que l’école n’est pas un lieu facilement accessible aux parents, ou parce qu’ils ne perçoivent pas l’importance de leur implication, nombre de parents n’accompagnent pas suffisamment les efforts de l’équipe éducative dans la scolarité de leur enfant. C’est pourtant une des clés de la réussite. Le sujet est au coeur de nombreuses expériences, notamment dans les ZEP : il faut recenser les pratiques innovantes et efficaces et en assurer la généralisation afin que, de façon cohérente et complémentaire, familles et enseignants contribuent à la réussite des élèves. Il faut réinstaurer le dialogue là où il fait défaut. »
Ce que je retiens, forum participatif de Désirs d’avenir


« Tout cela doit être discuté avec les différentes composantes de la communauté éducative et non imposé d’en haut. Bien des évolutions sont possibles si l’on prend le temps de l’écoute et d’un diagnostic partagé pour hiérarchiser ensemble les priorités. Une fois le cap fixé, je veillerai à ce qu’il soit tenu. »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Ce que j'ai dit...
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