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Communiqué

Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /Déc /2008 14:02

Message de Ségolène Royal, le 21 décembre 2008
Vidéo envoyée par segolene-royal

Message de Ségolène Royal, le 21 décembre 2008.


Message important de Ségolène Royal le 21 décembre 2008: "Continuons à nous rassembler"

"Alors nous approchons de la fin de l’année. Une première page va s’ouvrir avec le 1er janvier prochain.

Il faut continuer et je continue avec vous.

Et puis il y a eu quand même des éléments très positifs dans ce Congrès.

D’abord la constitution d’une belle équipe. Cette belle équipe, elle est restée unie, très unie pendant le congrès et après le congrès. Et je voudrais vous dire que nous continuons à travailler rassemblés. Tous les mardis, nous nous retrouvons très régulièrement, nous correspondons bien évidemment. Et puis cette équipe unie a décidé de continuer. A l’intérieur du PS, dans la structure qui s’est mise en mouvement, dans le rassemblement des parlementaires qu’anime Jean-Louis Bianco à l’Assemblée, des sénateurs qu’anime Jean-François Rebsamen au Sénat. De l’ensemble des élus du terrain, des premiers fédéraux qui sont là, des secrétaires de section, des militants. Tous ceux qui ont soutenu notre motion et qui ont voté pour moi. Et tous ceux-là,je leur demande de faire ce que nous aurions fait si nous étions aux responsabilités, c’est-à-dire des sections ouvertes, des sections où l’on débat, des sections où l’on attire des adhérents, un PS qui s’inspire des meilleures pratiques de nos élus, quels qu’ils soient d’ailleurs, quelle que soit la motion qu’ils ont votée.

Et donc, en mettant en mouvement dans nos fédérations et dans nos sections le parti dont nous rêvions. Je sais que c’est une façon très importante... je sais que malgré tout, je vois bien ce qui se passe, que lors des congrès fédéraux, on ne vous a pas épargnés, ceux qui m’ont soutenue. Je sais. Et bien, nous devons être vigilants les uns et les autres et nous faire respecter bien sûr dans les fédérations. Et, en même temps, apporter notre capacité de créativité à ce que le PS construit.

Nous ne sommes pas là pour gêner l’actuelle direction. Nous avons été laissés derrière la porte. Mais nous sommes chez nous, dans notre maison commune, le PS et nous devons y prendre sur le terrain toute notre place.

Et puis, bien évidemment, il y a Désirs d’Avenir.

Et j’entends monter en puissance l’organisation, la créativité, l’action et la réflexion avec D.A.

Venez nombreux ! Adhérez et faites adhérer !

Venez nombreux à DA, pourquoi ? Parce que nous allons continuer à mettre sur le site les meilleures contributions des experts, des économistes, des intellectuels, des sociologues que nous rencontrons. Parce que je souhaite que toute cette matière grise soit mise à la disposition du plus grand nombre, à travers tous les territoires, notamment à toutes celles et ceux qui n’ont pas la possibilité de sortir de chez eux, de se rendre à l’Université la plus proche.

Un réseau d’éducation populaire

C’est vous tous qui allez nous aider à créer ce réseau d’éducation populaire. C’est à vous de nous donner des participations, des contributions, des réflexions. Des universitaires qui sont en proximité de vos fédérations, de vos sections, des éléments auxquels vous pouvez intervenir. Des lectures auxquelles vous avez accès qui vous ont particulièrement frappés.

Et c’est cette mise en commun de la matière grise que nous voulons faire monter en puissance. Elle existe déjà, puisque depuis la création de D.A, nous avons fait des forums. Mais nous allons leur donner une dimension supplémentaire. Ensuite nous allons restructurer le site de D.A. Là aussi pour lui donner beaucoup plus d’ampleur et d’impact. Et là aussi j’ai besoin de vos contributions.

Développer Cités d’Avenir

Et puis il y a Cités d’Avenir. Cités d’Avenir, c’est 200 associations qui sont fédérées dans les banlieues, qui sont animées par Kamel et Brahim. et là aussi, nous avons fait une réunion de travail, nous avons quelques idées pour puiser dans les quartiers populaires ce que j’ai réalisé dans la région Poitou-Charentes, c’est-à-dire des bourses tremplin Désirs d’Entreprendre, du micro crédit avec des parrainages de chefs d’entreprises expérimentés qui pourraient aider les jeunes à créer leur activité.

Soutenir le mouvement social

J’ai rencontré hier des lycéens. Bien sûr, j’ai échangé avec eux. Vous verrez le compte-rendu et la synthèse ou des extraits de cette réunion de travail avec les lycéens sur le site.

Moi, j’ai été frappée par leur sérieux, par leur envie de travailler.

Quand je vois Nicolas Sarkozy dire que c’est la gauche qui met la pagaille, je crois qu’il est responsable avec son gouvernement, aujourd’hui, de la pagaille dans les lycées. Et en écoutant les lycéens, notamment sur l’analyse très pointue qu’ils font du sens de la réforme.

Pourquoi supprimer, par exemple, l’apprentissage de l’économie, comme s’il fallait empêcher les jeunes de réfléchir et ne faire plus que de la gestion ? Pourquoi réduire à la portion congrue toutes les sciences humaines tel que l’envisageait monsieur Darcos ? Les lycéens ont été parfaitement conscients du fait que le lycée est là aussi pour former des citoyens, pour l’apprentissage de leur liberté, de leurs capacités de jugement.

Cette révolte est aussi une revendication de respect.

De la même façon, si vous avez à proximité de chez vous des salariés, des ouvriers qui se battent dans l’indifférence générale contre la fermeture de leurs usines, parce qu’il y a des effets de la crise qui sont sur le feu des projecteurs et d’autres endroits où l’on souffre et l’on meurt en silence, et bien, je veux que les militants de D.A soient aux côtés de ceux qui souffrent et qui disparaissent en silence et qu’ils puissent avoir accès à ce media qu’est D.A. Filmez-les, recueillez lzurs témoignages. Faites-les porter sur le site de D.A, et nous allons créer des réseaux de solidarité pour que, partout où l’on souffre, sur le territoire national, on ne soit pas oublié.

Donner à chacun la possibilité de croire en un avenir meilleur.

Et n’oublions jamais ce que nous sommes. D.A, ça veut dire que nous avons l’ambition –d’ailleurs, c’est l’essence même de la politique- de donner à chacun la possibilité d’évoluer, de créer, de construire et de croire en un avenir meilleur, non seulement pour lui-même mais aussi pour ceux qui l’entourent.

Donc, à très bientôt."

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 08:19

Message de Ségolène Royal, le 25 novembre 2008
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Message de Ségolène Royal, le 25 novembre 2008.

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
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Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 18:11

Chères amies, Chers amis,

La réforme des institutions a été adoptée hier par le Congrès réuni à Versailles.

Ce n’est pas la victoire de la démocratie, c’est le renforcement du pouvoir monocratique de Nicolas Sarkozy, à coups de pressions indignes sur plusieurs députés.

C’est Robert Badinter, l’ancien président du Conseil constitutionnel, qui a le mieux exposé les raisons de ne pas voter ce texte et souligné l’occasion perdue de mettre fin à la « monocratie » qui caractérise aujourd’hui notre régime (Vous pourrez lire son texte ci-dessous.)

Où sont les garanties et les moyens d'indépendance de la presse ? Aujourd'hui, on constate la mainmise des groupes financiers proches du pouvoir sur les principaux médias, et la tentative de mise sous tutelle du service public de l'audiovisuel. Où est le mandat unique qui permettrait au Parlement d’être plus représentatif de la société française ? Il manque aussi ces deux autres piliers que sont la démocratie sociale - on a vu récemment la façon humiliante dont Nicolas Sarkozy traite les syndicats - et la démocratie territoriale, avec une nouvelle étape de décentralisation qui permettrait à l'État d'être plus efficace.

Certains reprochent à la gauche d’être dans une « opposition pavlovienne ». Mais c’est la droite qui conduit une politique dure, dogmatique, brutale et cela, de façon systématique ! C’est le régime du mépris généralisé, comme je le disais dans une interview au Parisien.

Alors non, il n’était pas moral de donner quitus à un gouvernement qui, tous les jours, donne de mauvais exemples de gestion des affaires publiques. Un seul socialiste a voté en faveur de la réforme. Comme par hasard, celui-là même qui m’a violemment attaquée quand je me contentais de dire la vérité sur Nicolas Sarkozy. Saura-t-on le prix payé pour ce vote ? Quelle dépendance et pourquoi ? Les démocrates, eux, en supporteront le coût. Bravo, en tous cas, aux élus radicaux qui ont résisté à la pression.

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Question plus importante : qui, pendant ce temps-là, se soucie de la vie quotidienne des Français, sur laquelle cette réforme institutionnelle n’aura aucun effet ? Cet été, ils vont passer moins de temps en vacances que l’an dernier et sont déjà préoccupés par les factures de la rentrée.

À ce sujet, je retiens deux faits marquants dans l’actualité. L’insee nous apprend que le nombre de Français pauvres a encore augmenté. Ce sont aujourd’hui 7,9 millions de personnes qui gagnent moins de 880 euros par mois. Presque 14 % de la population. C’est énorme et inquiétant.

À l’autre bout de la chaîne, les plus riches voient leurs revenus augmenter sans arrêt. Le nombre d’assujettis à l’impôt sur la fortune est maintenant de 548 000 foyers. Mais, comble du comble, les recettes que l’impôt sur la fortune apporte à l’État ont baissé de presque 6 % par rapport à l’an dernier. Les avantages fiscaux accordés par la droite aux plus riches portent leurs fruits. Au détriment de tous les autres…

Pour toutes ces raisons, et d’autres encore, ne baissons pas les bras pour combattre ce système politique.

À bientôt,

Ségolène Royal




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Robert Badinter, sénateur, ancien président du Conseil constitutionnel

« Non à l'hyperprésidence »

Publié dans l’édition du Monde du 20 juillet 2008

http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/19/non-a-l-hyperpresidence-par-robert-badinter_1075175_0.html

« Certains se demandent si, en refusant de voter la révision constitutionnelle, les socialistes ne sont pas en train de passer à côté d'une opportunité : rééquilibrer les institutions. La réponse est non. Cette révision est une occasion perdue, non pour les socialistes, mais pour la République. Nos institutions souffrent d'un mal profond : l'hyperpuissance du président. Il est le véritable chef du gouvernement, pour ne pas dire le gouvernement à lui seul, dans la pratique actuelle de l'Elysée. Et, depuis le quinquennat et la succession des élections présidentielle et législatives, il est le chef réel de la majorité présidentielle à l'Assemblée. La séparation des pouvoirs n'est plus qu'apparence. De surcroît, ce pouvoir sans pareil n'est assorti d'aucune responsabilité. J'appelle ce régime la monocratie : le pouvoir d'un seul dans la République.

Or le projet de révision ne réduit pas les pouvoirs du président. Il les accroît en lui permettant de s'adresser directement aux parlementaires réunis en Congrès. Le président présentera un bilan flatteur de son action et fera acclamer par sa majorité son programme de gouvernement. Le premier ministre comme chef de la majorité parlementaire disparaît. Le renforcement des prérogatives du Parlement, premier objectif de la révision selon le président, est un leurre en termes de pouvoir réel. Tant que le président sera le chef incontesté de la majorité à l'Assemblée, le Palais-Bourbon demeurera une annexe du palais de l'Elysée. "Cy veut le Roi, cy fait la loi", l'axiome de l'Ancien Régime demeure la règle sous la Ve République.

Quant aux pouvoirs de nomination du président aux grandes fonctions (Conseil constitutionnel, CSA, etc.), on annonce "un changement considérable" : le choix du président pourra être refusé par un vote des trois cinquièmes des membres d'une commission parlementaire. Mais un tel vote requiert le concours de la majorité présidentielle, qui ne sera jamais donné contre la volonté du président. Si on voulait rendre ces nominations consensuelles, il faudrait une majorité positive des trois cinquièmes nécessitant l'accord de l'opposition. On est loin du compte.

D'autres font valoir que la réforme accorde à l'opposition parlementaire des droits nouveaux. Mais il faut regarder la portée des textes et non pas seulement l'étiquette. On nous dit : le Parlement aura la maîtrise de la moitié de l'ordre du jour, "un progrès immense". Mais qu'en est-il pour l'opposition ? Le projet lui réserve un jour pour trois semaines, à partager avec les centristes. Belle avancée démocratique !

Autre exemple. Le président annonce que la présidence d'une commission parlementaire sur huit sera réservée à l'opposition. Pourquoi pas trois ? Nous ne demandons pas des pourboires, mais un rééquilibrage.

Enfin, la révision proposée consolide le mode d'élection archaïque des sénateurs, qui assure à la droite une majorité pérenne au Sénat. Cette situation est un défi à la démocratie. Le comité Balladur avait ouvert la voie à un changement possible. La droite sénatoriale a tout refusé à ce sujet. Elle entend demeurer maîtresse du Sénat et, par là, de toute révision constitutionnelle proposée par la gauche. Lors de la prochaine alternance, la gauche devra donc présenter un projet de révision constitutionnelle, soumis directement au pays par voie de référendum. Il devra inclure la reconnaissance du droit de vote aux élections municipales des immigrés régulièrement établis en France. Cette réforme-là, si importante pour l'intégration, est ignorée par l'actuelle révision.

Dans ces conditions, libre à qui le veut de danser un pas de deux constitutionnel avec le président de la République. Ce n'est pas notre choix. »















Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
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Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 00:23
PARIS (AFP) — Ségolène Royal a durement critiqué lundi les "pressions indignes" de Nicolas Sarkozy et la "trahison" de Jack Lang, sans le citer nommément, qui ont fait, selon elle, voter par le Parlement la réforme des institutions.
"Ce n'est pas la victoire de la démocratie, c'est le renforcement du pouvoir monocratique de Nicolas Sarkozy, à coups de pressions indignes sur plusieurs députés", a déclaré l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle dans une déclaration à l'AFP.
"Une seule voix a fait la différence: pourra-t-on en connaître le prix ? Les démocrates, eux, en supporteront le coût", ajoute Mme Royal, alors que le socialiste Jack Lang est le seul parlementaire socialiste à avoir voté la réforme.
"Comme disait François Mitterrand, sur le chemin de la trahison, il n'y a que le fleuve de la honte à traverser", ajoute Mme Royal, sans nommer celui qui était son conseiller spécial durant la campagne électorale.
"A l'avenir, ce type de manquement à la probité politique ne sera plus admis au Parti Socialiste", ajoute Mme Royal qui brigue le poste de Premier secrétaire du PS.
Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
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Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /Juil /2008 12:03
Chères amies, chers amis,

Le 27 juin dernier, je n'ai pas été victime d'un cambriolage, j'ai été l'objet d'une volonté délibérée de déstabilisation. Et ce, à la veille d’un discours politique important, où je mettais en cause la mainmise du clan Sarkozy sur la France.

Ce ne sont pas des voleurs qui sont venus à mon domicile : on ne m'a même pas volé une boucle d’oreille ! La police elle-même a déclaré mercredi 11 juillet qu’il s’agissait d’une « mise à sac ».

Il fallait que les visiteurs sachent à quelle heure précise j'allais rentrer à mon domicile, à quelle heure précise il n'y avait personne dans l'appartement. C'est un travail de professionnel, maîtrisé, organisé.

Les « visiteurs » ont fouillé mon domicile. Ils ont trouvé la précédente plainte que j'avais déposée. Ils l'ont déchirée et ils l'ont laissée bien en évidence sur un meuble. C’est une mise en scène préméditée.

C'est la troisième fois que mon domicile est visité. La première c'était en août 2006, déjà à la veille d'un discours important, drôle de coïncidence.

Alors, je vous le dit, ce n'est pas d’une affaire personnelle dont je vous parle. C'est une affaire politique d'une extrême gravité. C’est un scandale dans une démocratie comme la France. Dans une démocratie on ne peut pas accepter cela, on ne peut pas le passer sous silence. De même, on ne peut pas accepter que d’autres responsables politiques - comme Olivier Besancenot - aient fait l’objet d’une surveillance. Le climat est lourd dans notre démocratie.

Volonté délibérée de déstabilisation mais volonté de qui ?

J’ai dit qu’il y avait une drôle de coïncidence, que l’on visite mon domicile à la veille d’un discours politique important. Deux choses me paraissent scandaleuses : d'abord la passivité des autorités de l’Etat, ensuite les insultes du Premier ministre et de l’UMP.

La passivité de l’Etat a été injustifiable. Vous connaissez un pays démocratique dans lequel le domicile d’un responsable de l’opposition est mis à sac trois fois ? Cela fait quinze jours que le pouvoir est parfaitement au courant de ce qui s'est passé. La police est venue et a fait un travail admirable ; le Procureur est resté jusqu'à 3 heures du matin. Le ministère de la Justice et le pouvoir sont donc parfaitement au courant. Et il y a eu des articles de presse dès le lendemain des faits.

Or que se passe-t-il ? Même pas une réaction officielle, même pas un coup de téléphone, rien. Tout se passe comme si on voulait nier ce qui s'est passé. Comme si c'était sans importance et sans gravité. Dans n'importe quelle démocratie, le pouvoir aurait condamné cette mise à sac avec force.

En moins de deux ans, il y a eu six violations de domiciles, concernant des membres de mon équipe ou moi-même. Jamais les coupables n’ont été arrêtés.

Et puis la deuxième chose qui me scandalise, c'est la réaction de la droite à mes propos. Il n’y a pas eu un seul responsable de droite pour reconnaître la gravité de cette affaire. Ils ont voulu me déstabiliser pour me faire taire. Ils n’y sont pas parvenus. Ils n’y parviendront pas.

En ce qui concerne les révélations sur les empreintes digitales d’une jeune femme retrouvées chez moi, lors de la « visite » de mon appartement en 2006, je vous renvoie au communiqué de Jean-Pierre Mignard, Président de Désirs d’avenir, que vous trouverez ci-dessous.

Sachez qu’on ne m’arrêtera pas. Je continuerai avec vous, et avec d’autres, à dénoncer la mainmise du clan Sarkozy sur tous les pouvoirs. On ne fera pas taire la gauche. Croyez-moi.



À très bientôt,

Ségolène Royal


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Communiqué de Maître Jean-Pierre Mignard,
avocat à la Cour d’Appel de Paris

« Informé par les seules agences de presse de récents développements dans l'enquête sur la mise à sac de l'appartement de Madame Royal, j'ai repris contact avec le Procureur de la République de Nanterre, Monsieur Philippe Courroye.

Il m'a confirmé que des empreintes digitales d'une jeune femme d'un pays des Balkans correspondraient à celles retrouvées dans le domicile de Madame Royal lors de la visite avec effraction de 2006.

Une nouvelle technique appropriée aurait permis maintenant ce qui n'était pas possible hier : procéder à une comparaison approfondie des empreintes.

Nous faisons à cela les observations suivantes :

- la protestation de Madame Royal aura déjà et au moins servi à la réouverture de son dossier classé. Sans cela cette première infraction serait définitivement tombée dans l'oubli. On peut s'en étonner, s'agissant quand même d'une visite avec effraction commise dans des circonstances troublantes au domicile d'une candidate à l'élection présidentielle.

- la personne suspectée serait notoirement connue des services de police pour avoir écumé les appartements de la Région parisienne.

- aucun vol n'a été commis chez Madame Royal lors de cette visite. Même une montre qui avait disparu lors de l'intrusion dans l'appartement a été retrouvée et aucune déclaration de vol à l'assurance n'a été déposée.

- la suspecte, présentée comme délinquante d'habitude, « rompue au cambriolage de droit commun », aurait donc ce soir-là exercé son activité habituelle à titre bénévole, mue par la seule curiosité. C'est assurément une originalité.

J'ai demandé à Monsieur le Procureur de la République d'être dorénavant la seule personne autorisée à communiquer dans ce dossier, le cabinet de Monsieur le Président de la République, n'étant pas en charge de l'enquête préliminaire. »

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
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Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /Juil /2008 00:43
Ségolène Royal s'étonne de la polémique indécente soulevée par la droite et des propos très virulents tenus par François Fillon. Le moment n'est pas à la polémique politicienne. Les propos qu'elle a tenus, en réponse à une question des journalistes, se sont contentés de reprendre des faits admis par tous, et notamment par le Secrétaire général de l'Elysée. Par ailleurs, ses propos ont été sortis de leur contexte puisque lors de son intervention, elle a appelé au respect des retrouvailles familiales si longtemps attendus et à la nécessité de n'alimenter aucune polémique. Ségolène Royal appelle donc le gouvernement à faire preuve d'un peu de décence.

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 4 avril 2008 5 04 /04 /Avr /2008 17:31

 

Vendredi 4 avril 2008

Une défense européenne, vite !
Le retour dans le commandement militaire de l'OTAN, pour quoi faire ?


26 avril 2007 : le candidat Sarkozy estime que la présence à long terme des troupes françaises en Afghanistan n'est pas décisive. Il se déclare même prêt à poursuivre la politique de rapatriement de nos soldats, alors engagée par Jacques Chirac. 27 mars 2008, soit onze mois plus tard : en voyage officiel à Londres, Nicolas Sarkozy annonce l'envoi de 1 000 hommes supplémentaires à ceux qui sont déjà présents en Afghanistan.

Je me suis prononcée contre cette fuite en avant. Car les risques d'enlisement sont  trop forts ; car les objectifs n'en sont pas définis ; car on ne peut risquer la vie de nos soldats sans savoir quels sont les objectifs de leur mission ; car il faut en priorité donner au gouvernement d'Hamid Karzaï les moyens d'assurer la stabilité de l'Afghanistan.

Et puis Nicolas Sarkozy oublie sciemment qu'en 1991, François Mitterrand avait souhaité un vote du Parlement sur la présence des forces françaises en Irak… La réforme des institutions et le renforcement du rôle du Parlement promis par le candidat Sarkozy sont clairement jetés aux oubliettes.

Plus grave encore, lors du Sommet de Bucarest, Nicolas Sarkozy a fait prendre à la politique étrangère de la France un virage périlleux. En réintégrant le commandement militaire de l'OTAN, il prétend ainsi redéfinir notre rapport à l'Alliance atlantique et, en même temps, renforcer l'Europe de la défense.

Mais où est passé le « Livre blanc de la Défense », en préparation depuis plusieurs mois et qui devait être soumis au Parlement ? Personne ne l'a encore vu… et lorsqu'on débattra de ses orientations, il sera déjà trop tard. Car entre temps, c'est toute notre politique depuis 1966 qui aura été remise en cause.

Le degré de notre participation à l'Otan est une question fondamentale qui ne doit pas être taboue et dont nous pouvons tout à fait débattre. Mais la France a-t-elle intérêt à se ranger dans le camp atlantiste, sans garantie d'obtenir quelque chose en retour ? La France est-elle attendue et bienvenue dans un commandement militaire qui s'est fait sans nous depuis 42 ans ? Un retour actif à l'Otan permettra-t-il véritablement de renforcer la PESD ?

Sous couvert de préparer la présidence française de l'Union européenne et d'amorcer le développement de la défense commune, Nicolas Sarkozy ne vise, en réalité, qu'une chose : réintégrer pleinement l'OTAN pour inscrire sans réserve notre pays dans «  le camp occidental » et satisfaire son « obsession atlantiste », comme l'a formulé Jean-Marc Ayrault, le 1er avril à l'Assemblée nationale. Une option idéologique dangereuse, selon moi, à l'heure où certains poussent au conflit des civilisations. Et alors que les Etats-Unis ne semblent pas disposés, en matière de défense, à déléguer leur autorité. Ce faisant, Nicolas Sarkozy affaiblit la position européenne au sein de l'Otan.

L'intérêt et la sécurité de la France passent sans conteste par la mise en œuvre d'une vraie PESD, tout en continuant de travailler étroitement avec nos alliés. Au sein de l'Alliance, lourde et grosse machine, la France seule ne pourra jamais peser sur les orientations et les décisions stratégiques. Nous devons donc absolument profiter de notre autonomie pour rassembler nos partenaires européens autour d'une Europe de la défense cohérente et efficace, et avoir ensuite voix au chapitre au sein de l'Otan.  À nous aussi de faire preuve d'exemplarité dans notre engagement en Europe, afin de vaincre les réticences de nos partenaires.


Ségolène Royal








































 


Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
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Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /Mars /2008 19:44

Journal de campagne, suite…
Ségolène Royal en campagne apporte son soutien aux candidats socialistes et aux équipes de gauche pour les municipales et les cantonales. Et rencontre également celles et ceux qui se battent pour leur entreprise, leur famille, leur pouvoir d’achat, leur quartier. Sur la dernière ligne droite, les déplacements se multiplient et l’espoir se renforce.



Mardi 26 février, Toulon (Var) - Comme Saint-Maur-des-Fossés,  Neuilly-sur-Seine, Hyères et Nice « Toulon est sur la liste noire de la fondation Emmaüs », souligne Ségolène dans la ville chef-lieu du Var, aux côtés de Robert Alfonsi, candidat aux municipales. La Fondation Abbé Pierre a en effet publié à la mi-février un palmarès des communes soumises aux obligations légales en matière de logement social (loi SRU) qui place Toulon parmi les plus mauvais élèves de France. « Il faut respecter cette loi, construire des logements pour ceux que la vie chère frappe le plus », a rappelé Ségolène.


Mardi 26 février, Bordeaux, Talence et Gradignan (Gironde)
– Après une visite de soutien en compagnie de Vincent Feltesse (Président de la Communauté Urbaine de Bordeaux) à Blanquefort aux salariés de Ford au chômage technique qui réclament la pérennisation de près de 2.000 emplois après 2010, Ségolène et Alain Rousset rejoignent Bordeaux. Sur la place Saint-Michel, au cœur de la capitale aquitaine, elle appelle à la mobilisation autour d’Alain Rousset et dans chaque commune pour « un vote d'avertissement au pouvoir en place ». Une journée qui aura continué sur des rencontres chaleureuses avec Anne-Marie Keiser, Gilles Savary et leurs équipes, respectivement candidats à Gradignan et Talence. L’occasion également d’affirmer que « L'enjeu, dans les collectivités territoriales, c'est d'amortir les chocs que la mauvaise politique de Nicolas Sarkozy fait subir au pays, en particulier la vie chère, la précarité qui augmente, les salaires qui baissent, les impôts nouveaux - 6 nouveaux impôts en 8 mois - la dégradation de l'accès aux soins ».


Lundi 25 février, Périgueux (Dordogne) – Venue soutenir amicalement devant un millier de personnes Michel Moyrand qui est bien parti pour prendre la mairie de Périgueux, Ségolène déclare que « toute élection a un sens national. C'est au niveau des villes qu'on va pouvoir résister à tout ce qui se délite au niveau national ». Signe des temps ? Dans le journal de campagne de maire-ministre Xavier Darcos, « sur la photo, le président de la République a disparu… »


Samedi 23 février, Nice (Alpes-Maritimes) - « Il est temps de changer d’ère » : à Nice où avec Patrick Allemand et son équipe pour les municipales, Ségolène appelle avec force au changement. Parce que les élections municipales et cantonales peuvent ramener au bon sens un Président et un Gouvernement qui « multiplient les promesses et les annonces non tenues.  Hausse des prix, vie trop chère, hausse du prix de l'essence, de l'alimentation, impôts, promesses non tenues : on n'en peut plus . Trop de familles sont dans les difficultés. On en a assez de cette politique d'improvisation, de désinvolture, d'annonces nouvelles au quotidien sans doute pour faire oublier celles de la veille". La gauche porte l’espoir. L’espoir également, à Nice, d’en finir avec l’affairisme et les batailles claniques au sein de la droite.


Vendredi 22 février, Montpellier (Herault) - Visite du quartier de la Paillade, du marché : vendredi 22 février, Ségolène à Montpellier est aux côtés d'Hélène Mandroux, une des seules femmes maire de grande ville, candidate à sa réélection.

Ce même jour, Cités d'avenir, déclinaison de Désirs d'avenir dans les quartiers, a vu le jour à Montpellier où sera basé son siège social. L’association fédérera les initiatives de quelque 200 associations de toute la France, avec un conseil d'administration représentatif de toutes les régions et se veut une force de propositions."On veut continuer sur la dynamique de l'élection présidentielle », explique un des fondateurs de Cité d'avenirs, Brahim Abbou.

Jeudi 21 février, Charente-Maritime – Une journée dans des cantons ruraux du département pour faire basculer à gauche le Conseil général qui n’en n’a jamais été aussi près.
 
Mercredi 20 février, Caen (Calvados) - « Je me reconnais dans la façon dont Philippe Duron fait de la politique, dans la parole donnée qui sera suivie d’effet. » Lors d’un meeting devant 800 personnes à Mondeville, Ségolène est venue encourager Philippe Duron parti pour conquérir Caen. Soutien chaleureux également à l’ensemble des candidats socialistes dans un appel à la mobilisation de tous : « mettons-nous en mouvement ! ».


Mardi 19 février, Metz (Moselle) – Dans la ville chef-lieu mosellane et lorraine, Ségolène, en compagnie de Jean-Marc todeschini, Sénateur et 1er fédéral, soutient la liste conduite par Dominique Gros ainsi que les candidats aux cantonales Sébastien Koenig et Jean-Michel Toulouze. Un meeting pour appuyer le désir de faire de Metz une ville « écologique, innovante, solidaire, européenne et démocrate » et offrir à la Moselle un « changement politique et un nouvel élan ».

Lundi 18 février, Charente et Vienne – Un détour par Confolens pour soutenir Madeleine Ngombet et par Châtellerault en appui de Joël Tondusson, tous deux têtes de liste aux municipales.

Dimanche 17 février, Pontoise (Val d’Oise) – Des sourires, des fleurs, des ballons, le soleil...  Ségolène rencontre les habitants de Pontoise, dans le quartier de Marcouville,  pour soutenir Didier Peyrat et les membres de la liste Pontoise Ensemble « issus de la société civile et de toute la gauche ». Leur projet pour Pontoise : « bâtir une ville enfin rassemblée, mieux équilibrée, plus solidaire et écologique et rénover la démocratie municipale à Pontoise. »


Dimanche 17 février, Levallois-Perret (Haut-de-Seine) - Ségolène se fait à Levallois-Perret l’avocate de la " morale républicaine " lors d'une visite de soutien au candidat PS à la mairie, Thierry David, escortée par des militants socialistes mais aussi de nombreux partisans du maire. « Personne n'est propriétaire de terres. On n'est plus dans une monarchie, qu'est-ce que ça veut dire ? C'est curieux, la résurgence d'un vocabulaire d'un autre âge ! « , s'est-elle exclamée, alors qu'on lui demandait si elle venait "défier M. Balkany sur ses terres. Cette visite est un soutien tout simple à un excellent candidat, un besoin d'alternance sur un territoire. Il y a une morale républicaine qui peut être incarnée par le candidat socialiste, Thierry David. » --- Source : « Paris d’Avenir, un autre regard », le blog du comité parisien Désirs d’Avenir


Samedi 16 février, Blois (Loir-et-Cher) -  En fin de journée, arrivée à Blois dans une salle comble et enthousiaste pour un meeting en soutien à Marc Gricourt, candidat à la mairie et Christophe Degruelle, postulant à la présidence de l’agglomération : un « tandem » emblématique de la volonté de ne pas cumuler et d’avancer en transparence. « Attachés à des valeurs de solidarité, d'humanisme, de convictions et de respect de celles-ci », ils appellent à une « forte mobilisation, pour choisir une équipe municipale innvante et protectrice, et pour ne pas accepter le plan de rigueur de Nicolas Sarkozy et de tout ceux qui le soutiennent à Blois. »


Samedi 16 février, Deux-Sèvres (Loir-et-Cher) – Le Département des Deux-Sèvres peut basculer à gauche : Ségolène apporter un soutien plein d’espoir et amical à Jean-Claude Sillon (canton de Chef-Boutonne), Christian Goyer (Brioux-sur-Boutonne), Sébastien Dugleux  (Mauzé-sur-le-Mignon), Joël Misbert (Frontenay Rohan Rohan), en présence de Françoise Billiy, première fédérale, et de Delphine Batho. Au cœur d’un Marais Poitevin auquel le Gouvernement refusera scandaleusement, pour des raisons de politique politicienne, le label PNR quelques jours plus tard, soutien également à Yann Hélary, candidat Vert aux cantonales en Vendée villiériste.


Jeudi 14 février, Villeurbanne et Vaulx-en-Velin (Rhône) – Ségolène accompagnée par Jean-Jack Queyranne soutient Hélène Geoffroy, candidate à la mairie de Vaulx, et Jean-Paul Bret, candidat à sa propre succession à la mairie de Villeurbanne. L’occasion de saluer le travail des équipes municipales de gauche dans les quartiers populaires en pointant du doigt « le plan quartier du Gouvernement annoncé par Nicolas Sarkozy non pas dans les quartiers mais sous les ors de l’Elysée ». Et d’insister sur la nécessité de favoriser concrètement « l’accès au premier emploi et à l’éducation ».
 
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Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
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Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /Jan /2008 18:49
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Wilfrid Vincent, tête de liste socialiste pour les municipales des 9 et 16 mars prochain

                     

            Si vous vivez à Montrouge depuis simplement quelques années ou comme moi, depuis plus longtemps, il n’a pas pu échapper à votre attention que notre ville avait terriblement changé depuis ces 15 dernières années –et pas qu’en bien-.

            Vous savez aussi que tous ces changements se sont fait sans concertation véritable par la volonté d’un homme exerçant depuis 15 ans un pouvoir solitaire sur notre ville tel un « Mini Me » de Nicolas Sarkozy qu’il a soutenu et au Conseil Général et aux élections présidentielles.  Il fait du Nicolas Sarkozy au niveau montrougien, il décide de tout, il régente tout, tout seul, du PLU jusqu’à la couleur des réverbères. Sa philosophie politique procède du même néolibéralisme assumé. Pour faire simple, à l’échelle de Montrouge, Jean-Loup Metton, c’est Nicolas Sarkozy le bling-bling en moins.

           

            Face à cet homme seul, Wilfrid Vincent avec le soutien de tous les Socialistes a mené un travail de réflexion sur un projet alternatif, il rassemble une équipe rajeunie, compétente et dynamique autour de lui.

 

            Son projet que vous pourrez découvrir au fil des semaines sur son site de campagne se décline en 3 axes :

            -1) L’éducation qui est à la base de tout et qui donne un avenir à la jeunesse

            -2) La solidarité qui permet à ceux qui ont des difficultés de se remettre en selle mais aussi qui est la base du lien social

            -3) Le Développement Durable qui est nécessaire pour sauver notre planète pour nous et pour nos enfants

 

            Wilfrid Vincent et son équipe souhaitent travailler ces axes dans le cadre d’une démarche novatrice de démocratie locale impliquant la participation des citoyens.

 

            A Montrouge, une ville tenue par la droite depuis 1958, vous avez placé Ségolène Royal en tête de vos suffrages le 22 avril dernier. Le 6 mai, alors que la France basculait dans l’ère sarkozienne, vous avez et 52% à refuser cette France du chacun pour soit que Nicolas Sarkozy nous fait subir depuis. Si vous refusez ce que fait Nicolas Sarkozy à la tête de notre République, vous ne pouvez-plus accepter la domination sans partage de Jean-Loup Metton sur notre ville.

 

            Wilfrid Vincent est un homme de parole qui sait faire travailler les gens ensemble et qui ne fait pas de fausses promesses. Nous sommes convaincus qu’une fois élu, il fera honneur à notre ville et à tous ses habitants.

 

            Parce que Montrouge mérite mieux que le Maire qu’elle a actuellement,

            Parce que Montrouge a besoin d’une démocratie locale en phase avec les aspirations des citoyens,

            Parce que Montrouge ville qui a tant fait au XXème siècle pour les nouvelles technologies se doit de relever le défi du XXIème siècle à savoir l’écologie,

            Parce que les Montrougiens refusent le chacun pour soit,

 

Les militants Désirs d’Avenir de Montrouge sont fiers d’apporter leur soutien à Wilfrid Vincent et à son équipe et appellent donc à voter pour sa liste rassemblant toute la gauche.


Nicolas Gatineau
Coordinateur "Montrouge a du Désir"

Pour retrouver la campagne de Wilfrid Vincent, allez sur :
http://www.wvincent2008.fr

 

 

 

 

           

 

           

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /Jan /2008 10:55

Chers Amis,

Après Saint-Bieuc samedi dernier, ville où Danielle Bousquet est en campagne, je me suis rendue hier à Strasbourg aux côtés de Roland Ries. Là encore, l’atmosphère était très chaleureuse ; et là encore, j’ai vu un parti socialiste en ordre de bataille, pleinement mobilisé pour reprendre la ville à la droite.

À cette occasion, nous avons tous deux déploré les promesses non-tenues de Nicolas Sarkozy. Car avec lui, plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent. Après avoir traité de l'économie solidaire dans un restaurant coopératif, nous avons rappelé l'absence de baisse du chômage, qui ne cesse de toucher très fortement les jeunes.

Nous avons également mis en cause le recul de l'État sur les solidarités essentielles, avec en particulier l'instauration des franchises médicales. Dans le quartier sensible du Neuhof, Roland Ries m’a fait rencontrer une association d'aide à l'insertion des femmes d'origine étrangère : magnifique initiative, source de sociabilité et de convivialité, dans un quartier délaissé par l’équipe municipale en place. Merci aux bénévoles, aux animateurs, aux travailleurs sociaux d’entretenir ainsi l’espoir !

Avec des personnes âgées, nous avons participé à un thé dansant qui se tenait dans le quartier Hautepierre : j’ai senti le mécontentement de beaucoup contre un gouvernement qui avait promis d’augmenter le minimum vieillesse et les petites retraites, et qui n’a encore rien fait. Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il ferait une lecture nationale des résultats aux élections locales. Face à la politique du pire, nous devons donner lui un bon avertissement en votant massivement pour les candidats de la gauche !

Dans la matinée, je m'étais rendue sur le site de Sony France à Ribeauvillé, dans le Haut Rhin, où 230 emplois sur 719 sont menacés. Les salariés sont frappés par leur cinquième plan social en l’espace de quelques années, résultat d’un manque complet d’anticipation des mutations industrielles.

A la fin des mes entretiens avec les syndicats et la direction, je suis sortie de l’usine où m’attendait une centaine d’ouvriers. La presse, qui n’avait pas eu l’autorisation d’entrer, a calmement forcé le barrage et pu rencontrer les salariés du site.

J’ai rappelé les exigences suivantes : la France devait enfin se doter d’une véritable politique industrielle, notamment en matière de sous-traitance ; il n’y aurait pas de fatalité à la désindustrialisation si tout était fait pour pousser les entreprises à innover et anticiper ; il fallait que l’Europe trouve les moyens de se protéger et de s’organiser ; enfin, la formation tout au long de la vie ne devait pas rester une incantation, mais devenir une réalité !

Merci à tous ceux qui m’ont accueilli avec tant de gentillesse et qui m’ont accordé leur confiance ! Je leur souhaite bon courage dans leur lutte ! Je suivrai ce dossier attentivement et écrirai dans les prochains jours à la direction de Sony-Europe.

¤¤¤


Dans le train du retour, j’ai appris en lisant le journal Le Monde que la France allait installer une base navale à Abou Dabi, en face des côtes iraniennes. C'est une décision lourde de sens qui a été prise en catimini par le chef de l'État, sans débat au Parlement, en nous plaçant devant le fait accompli.

Quel signal souhaite ainsi envoyer Nicolas Sarkozy ? Cherche-t-il à être le meilleur élève de la « classe Atlantique », au moment où le Royaume-Uni fait entendre sa différence ? Cherche-t-il à provoquer sciemment l'irréversible en créant les conditions d'une montée des extrêmes dans la région ? Comment justifier ces positions « bottées » au moment où il dissémine les centrales nucléaires un peu partout au Moyen-Orient ? Où est la cohérence ?

La fermeté face à l'Iran est une nécessité. J'ai été la première à avertir des dangers de la politique d'enrichissement d'uranium menée par Téhéran. Mais cette fermeté doit être efficace et ne pas conduire à l'escalade, ainsi que l'ont compris aussi bien les candidats démocrates à l'élection présidentielle américaine que l'ancien secrétaire d'État républicain James Baker.

L'Iran doit se conformer à ses obligations internationales, mais jamais la politique du « bâton » n'a réussi à créer les conditions de la sécurité et de la stabilité. Plutôt que de se lancer dans une surenchère suiviste de G. W. Bush, la France doit faire entendre la voix de la raison et proposer à l'Iran les voies d'une sortie par le haut.

Il est encore temps d'éviter le pire : offrir à l'Iran de s'intégrer pacifiquement à la communauté internationale, ainsi que le préconise le rapport Baker. Et puisque le président de la République est prêt à « discuter avec tout le monde » (Vladimir Poutine, Mouammar Khadafi, le roi Abdallah etc...), qu'il aille à Téhéran avant qu'il ne soit trop tard, ainsi que Nixon l'avait fait avec la Chine !

À très bientôt,
Amicalement,

Ségolène Royal




Le déplacement à Colmar
http://socialistes.canalblog.com/
 
Le 19-20 de France 3
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b67a_1920
 
Visite de l'usine SONY
http://www.lalsace.fr/



Vous trouverez ci-dessous la liste de mes prochaines échéances :

Je suis invitée au Grand Jury RTL dimanche 20 janvier, de 18H30 à 19H30, et à l’émission de Michel Drucker Vivement Dimanche le 27 janvier.

Je poursuis mes déplacements dans les villes où les candidats socialistes en campagne ont sollicité ma présence : Tours le 24 janvier, Chartres le 25, Argenteuil le 30, Villeurbanne et Vaulx-en-Velin le 14 février.

Je profite de l’occasion pour vous signaler un déplacement aux Etats-Unis la première semaine de février, à l’invitation de Philippe Aghion, professeur d’économie à l’Université Harvard. Je vous en reparlerai très prochainement !
 


 



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Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Communiqué
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