MONTROUGE A DU
DESIR
Le comité local de Désirs
d'Avenir
Quand j’ai survolé cette nuit le programme de « Montrouge Démocrate », liste dissidente du Modem proclamant son amour à François Bayrou tandis que le Modem officiel, qui lui aussi se réclame de François Bayrou fait campagne pour Jean-Loup Metton qui leur aurais promis plus de démocratie locale (il y’en a encore qui croient au Père Noël), je me suis dit, ils ont travaillé leurs propositions, certaines choses sont intéressantes sauf que… 70% du programme de « Montrouge Démocrate » est du copier-coller, autrement dit, un plagiat du programme de Marielle de Sarnez, candidate Modem à Paris, qui, avec son équipe a travaillé sur un programme adapté à Paris.
L’auteur de la vraie couleur du Caméléon a trouvé quelques perles comme :
« Logement
• L’état des lieux
La forte augmentation du niveau des prix à la location, à 22 euros/m2, et à l’accession, à plus de 6 000 euros/m2, rend plus difficile le maintien des classes moyennes et des familles à
Paris. » Même les chiffres sont ceux de Paris !
Ou comme : « 23. Développer les modes de transport non polluants
- Augmenter et améliorer l’offre de transports en taxis dans Paris avec des véhicules propres. »
Ne voulant en aucun cas plagier « le Caméléon », je vous recommande vivement son analyse détaillée du programme de « Montrouge Démocrate », c’est bien fait et très drôle.
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Vidéo envoyée par gilleshuard
Voilà encore une « bonne » idée de Nicolas Sarkozy : taxer les abonnements à Internet, au mobile, les appareils eux-mêmes y compris à ceux qui n’ont pas la télé
afin de financer la suppression de la publicité sur les chaînes publiques. De bonnes âmes nous disent, qu’il faudrait donner un centime à chaque connexion. Des entreprises, des étudiants, des
particuliers vont il accepter de payer un centime à chaque fois qu’ils iront se connecter ? On voudrait tuer l’industrie numérique en France et appauvrir encore plus les Français
modestes qu’on ne s’y prendrait pas autrement !
Malgré les promesses inconsidérées, nous savions bien que tous les problèmes ne seraient pas résolus en un an. Mais nous étions au moins en droit d'attendre que la situation ne s'aggrave pas. Aujourd'hui, règne la brutalité d'un système où l'argent fou fait la loi, où les valeurs humaines reculent chaque jour un peu plus, où le plus grand nombre paient pour des puissants dont l'impunité est proportionnelle à l'irresponsabilité.
Le choc de confiance promis a laissé place à un choc de défiance, qui dégénère aujourd'hui en vent de révolte. Tout était possible, hier ; mais trop de temps et de fonds publics ont été gaspillés. L'urgence du pouvoir d'achat n'a pas été traitée, l'avenir n'a pas été préparé, la désinvolture publique a tenu lieu de morale politique.
Chacun a compris que le "paquet fiscal" n'avait pas fait frémir d'un dixième la croissance. Pourtant, avec 15 milliards d'euros dépensés chaque année, le budget des universités et des centres de recherche aurait pu être durablement multiplié par deux. La prime pour l'emploi aurait pu être également doublée, donnant à plus de huit millions de salariés français l'équivalent d'un treizième mois. Et avec 15 milliards d'euros, il y avait encore de quoi amorcer notre désendettement.
Quant aux réformes engagées, universités, retraites, marché du travail, elles sont toujours partielles, souvent injustes et à l'effet aléatoire. La réforme du marché du travail, par exemple, consacre la fusion entre ANPE et Unedic : pourquoi pas ? Mais les moyens en faveur d'un service public de l'emploi efficace et d'une véritable sécurité sociale professionnelle ne sont pas engagés.
Pour remplir les caisses qu'il a contribué à vider, Nicolas Sarkozy est devenu "monsieur taxes". Taxe sur la santé avec les franchises médicales, hausse du rendement de la TIPP et de la TVA, création d'un impôt sur les séjours hôteliers, taxation de la publicité, retour en clair-obscur de la TVA sociale : le gouvernement demande aux revenus moyens et modestes de rembourser un bouclier fiscal qui a notamment rapporté 350 millions d'euros à 16 000 contribuables privilégiés.
Il est donc plus que temps de remettre de l'ordre et de s'attaquer aux vrais problèmes. Aujourd'hui, ce n'est pas la quantité de travail des actifs occupés qui fait défaut en France, c'est le chômage des moins de 25 ans et celui des plus de 55 ans qui posent problème ; ce ne sont ni la durée ni le coût du travail qui pèsent sur la compétitivité et entraînent 40 milliards d'euros de déficit de la balance extérieure, mais les investissements en innovation des PME qui manquent.
L'époque des "trente glorieuses", marquée par la rigidité des entreprises et des marchés, est révolue. Innovation, concurrence et mobilité sont désormais la loi de l'époque, pour le meilleur ou pour le pire, selon ce que l'on en fera. Il ne s'agit pas simplement de nous adapter à cette nouvelle donne ! Il faut en être les pionniers vigoureux : le politique est là pour faire en sorte que chacun change, entrepreneurs comme salariés.
Or, c'est toujours aux mêmes qu'il est demandé de faire des efforts. Il y a les gagnants de la mondialisation, qui ont le pouvoir de s'inventer un futur. Il y a ceux qui rêvent au futur qu'ils pourraient avoir si on leur donnait leur chance. Et enfin, il y a ceux qui ne peuvent même plus rêver, parce qu'ils sont tenaillés par les soucis quotidiens.
Notre économie n'acceptera la mondialisation que si on donne à chacun la possibilité d'en être un acteur. Le creusement des inégalités ne fera que tirer la croissance vers le bas. Et si rien n'est fait pour construire la confiance, les injustices criantes déboucheront sur une violence ouverte. Il y a donc trois urgences pour répondre à ces défis et stopper la dangereuse spirale descendante.
La première, c'est réformer l'Etat. Pour transformer les nouveaux risques en forces d'émancipation, la puissance publique elle-même doit changer. D'un Etat qui s'efforce de corriger les inégalités, il faut passer à un Etat qui les attaque à la racine, un Etat qui encourage chaque talent à se développer et à innover par l'accompagnement personnalisé. C'est vrai pour l'école, c'est vrai pour les services publics en général.
La seconde, c'est faire de la sécurité professionnelle et de la hausse du pouvoir d'achat deux réalités indissociables. Il faut pour cela s'occuper des salariés avant la perte d'emploi et non après, quand dans bien des cas il est déjà trop tard. Nous devons mettre fin à l'éclatement des fonds de la formation professionnelle et les réunir dans un nouveau service public de l'emploi, comme réussissent déjà à le faire certaines régions. La formation et la mobilité professionnelle doivent offrir de vraies perspectives de carrière et des hausses de salaires.
La troisième urgence concerne l'université et la recherche. La loi d'autonomie ne résoudra rien tant que la question des moyens n'aura pas été résolue et que les universités ne seront pas soumises à évaluation. Notre enseignement supérieur est handicapé par le gouffre qui existe entre grandes écoles et universités : il est temps de créer des passerelles, généraliser les laboratoires conjoints et des diplômes communs. Il faut aussi revaloriser le métier de chercheur, créer une vraie complémentarité entre enseignement et recherche, faire du doctorat un passage obligé pour les étudiants prometteurs.
Aujourd'hui, l'alignement par le bas et la réduction des salaires tiennent lieu de politique économique. Mais cette spirale est dangereuse. La France doit s'engager sur une autre trajectoire, mobiliser sa créativité et transformer les risques de la mondialisation en potentiel de croissance. Si la dégradation continue, c'est la récession qui menace. Et parce que nous refusons cette triste perspective pour notre pays, je dis à Nicolas Sarkozy : il est encore temps.
Ségolène Royal
Venez nombreux
discuter autour du PROGRAMME JEUNESSE DE LA GAUCHE
et de votre avenir dans Montrouge.
Wilfrid VINCENT et son
équipe
auront le plaisir de vous accueillir
pour un
"CAFE JEUNES
CITOYENS"
Will.I.Am Ft Various - Yes We Can (Barack Obama Music Video)
Vidéo envoyée par PeteRock
Et voici une libre traduction du texte :
C’était l’essence même des documents fondateurs déclarant la destinée de la Nation :
Oui, nous pouvons.
C’était dit à voix basse par les esclaves et les abolitionnistes ouvrant un chemin vers la liberté :
Oui, nous pouvons.
C’était chanté par les immigrants débarquant de lointains rivages et par les pionniers poussant plus avant vers l’ouest faisant face à une nature impitoyable :
Oui, nous pouvons.
C’était l’appel des travailleurs qui se sont syndiqués, des femmes qui ont gagné le droit de vote, d’un Président qui a choisi la lune comme notre nouvelle frontière, et du pasteur King qui majestueusement nous a emmené au sommet d’une montagne et nous a montré la Terre Promise.
Oui, nous pouvons réaliser la Justice et l’Egalité !
Oui, nous pouvons créer les opportunités et la prospérité !
Oui, nous pouvons guérir cette Nation !
Oui, nous pouvons réparer ce monde !
Oui, nous pouvons !
Nous savons que la route sera longue mais souvenons nous toujours que peu importent les obstacles se trouvant sur notre chemin ; rien ne peut faire obstacle à des millions de voix appelant au changement.
Les cyniques nous ont dit en chœur que nous ne pouvions pas le faire.... Ils vont seulement parler plus fort et plus faux….. On nous a demandé de faire une pause pour revenir les pieds sur terre. On nous a dit de faire attention à ne pas offrir un faux espoir aux gens de cette Nation.
Mais dans l’improbable histoire qu’est l’Amérique même, il n’y a jamais eu rien de faux dans l’espoir !
Aujourd’hui, les espoirs d’une petite fille qui va à l’école à Dillon sont les mêmes que les rêves d’un garçon qui apprend dans les rues de Los Angeles ; Nous savons que quelque chose se passe en Amérique ; que nous ne sommes pas aussi divisés que nos politiciens le suggèrent ; que nous somme un peuple uni ; nous sommes une Nation ; et ensemble, nous allons ouvrir le prochain chapitre de l’Histoire américaine avec ces trois mots qui vont retentir de tous les côtés du pays, d’un océan à l’autre… :
Oui - nous
- pouvons !
Et bien non, vous ne rêvez pas, c'est bien un discours de Barack Obama mis en musique par Black Eyes Peas. Etonnant, non ?
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