Partager l'article ! Pourquoi ont t'ils sifflé Jaurès...?: "Nous sommes le socialisme, levons-nous, vertu et courage, car nous rallumerons tous les soleils, ...
MONTROUGE A DU
DESIR
Le comité local de Désirs
d'Avenir
"Nous sommes le socialisme, levons-nous, vertu et courage, car nous rallumerons tous les soleils, toutes les étoiles du ciel,
nous sommes les socialistes, il reste tant à faire, alors faisons-le, nous sommes les socialistes, tous ensemble". Jean Jaurès (1859-1914) - homme politique et tribun français et,
accessoirement, fondateur de la SFIO, autrement dit, ce qui devint le PS par la suite.
Cette phrase d'un des plus grands penseurs du socialisme a été sifflée samedi au seul motif qu'elle était citée par Ségolène Royal. Idem pour les ouvriers de Ford, de Gandrange, les employés de
la CAMIF, les instituteurs et même... les voitures électriques. Quand on atteint ce niveau d'ignorance, d'intolérance et de bêtise, un seul remêde s'impôse :
"Le Socialisme pour les Nuls" d'Alain Bergounioux et Denis Lefebvre !
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""Il faut nous soigner de toutes ces petites et grandes blessures que nous nous sommes infligé, de tous ces maux désagréables et même violents, de ces chagrins, parfois ces offenses. Il va falloir les oublier, les effacer, et il va falloir un jour nous les pardonner."
Enfin, je ne comprend toujours pas pourquoi vous n'avez pas présenté Peillon au poste de premièr secrétaire (comme cela était annoncé avec toutes les personnes de la motion E une semaine auparavant) les choses auraient été bien plus simples ... pour tous le monde ...
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A lire, pour comprendre pourquoi, comme moi, beaucoup ne comprennent pas la candidature de Ségolène Royal : http://www.pour-politis.org/spip.php?article633 (Blog de Michel Soudais).
Permettez moi d'ajouter la contribution de Francois Mitterrand (Epinay 1971)
"Je voudrais que nous soyons disposés à considérer que la transformation de notre société ne commence pas avec la prise du pouvoir, elle commence d'abord avec la prise de conscience de nous-mêmes et la prise de conscience des masses. Mais il faut aussi passer par la conquête du pouvoir. La vocation groupusculaire, ce n'est pas la mienne ni celle des amis qui voteront avec moi la même motion. Mais, conquérir quoi ? Conquérir où ?
D'abord, les autres socialistes, on l'a dit !
Ensuite, je pense - comment cela va-t-il me classer, je ne sais pas encore - je pense qu'il faut d'abord songer à conquérir ou à reconquérir le terrain perdu sur les communistes. (...) Nous avons ensuite à conquérir chez les Gauchistes, dans la mesure même où déjà s'établit une tragique confusion : on emploie indifféremment dans les discours les termes " gauchiste " ou " la jeunesse ". Personnellement je ne pense pas que ce soit vrai. Mais ce n'est pas non plus nous qui la représentons, la jeunesse...
Et puis il faut reconquérir les Libéraux. Selon une excellente définition de Guy Mollet et il me permettra de lui emprunter, dans les classifications qu'il a faites dans un ouvrage de la physionomie politique française, les Libéraux qui évidemment acceptent comme nous l'héritage démocratique dans le domaine politique, mais qui refusent nos méthodes et nos structures sur le plan de l'économie.
Mais les voilà placés devant un choix dont on dit encore dans le langage savant qu'il est bipolaire. Il est nécessaire de faire comprendre à ceux qui y sont disposés que s'il s'agit pour eux de choisir entre la tyrannie et la décadence, quand ce n'est pas la pourriture du capitalisme, et le Socialisme, qui leur déplaît parfois par son esprit de système, ou même par ses signes et ses symbole, s'ils veulent la justice et le droit, ils sont de notre côté."