Congrès PS 2008

Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /2008 19:38
Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Congrès PS 2008 - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /2008 22:08
L'an passé au Conseil national de juin, j'avais dénoncé une méthode,
celle des contributions et des motions, obsolète, dépassée, qui ne sert
plus que de paravents à des querelles de personnes. 18 mois plus tard,
cette triste mécanique tourne à plein : nul bilan de nos défaites ou de
leurs causes; nulle amorce de véritable réflexion politique sur ce que
peut et doit être une gauche d'aujourd'hui... Soit!

Parce que la politique est d'abord tournée vers l'action, l'on ne peut
cependant se résigner à ce constat. Le réquisitoire est utile pour
permettre une prise de conscience mais il ne peut suffire! Aussi, et
quoi qu'on en pense, convient-il désormais de *tout mettre en oeuvre
pour que Reims, à défaut d'être réussi, ne soit pas un échec collectif.
*Peut-être même peut-on espérer en faire le modeste point de départ d'un
changement nécessaire. Notre but doit être par conséquent d'exercer une
pression suffisante au cours des prochaines semaines pour que la voix de
la rénovation ne soit pas étouffée; pour que nous soyons suffisamment
nombreux à *exiger une démocratisation de notre parti, par exemple en
réduisant le plus possible la place des clans et des courants*; pour que
les *votes militants *viennent ponctuer, dans le cadre de consultations
et de conventions thématiques *chaque étape de notre réflexion
collective*; pour que vive l'idée d'*assises de l'alternative* ouvertes
non aux états-majors, mais à tous les citoyens désireux de changement;
pour qu'enfin, sur cette base élargie d'un parti rénové, soit élu un
leader qui puisse incarner l'opposition et préparer l'alternance.

Je ne suis pas de ceux qui croient ou font semblant de croire qu'il
suffira pour y parvenir de constituer une majorité arithmétique. *Le
changement viendra non d'une stratégie d'alliance interne mais d'une
dynamique à créer qui seule pourra, au soir du congrès, bouleverser les
accords de façade pour réunir ceux qui aspirent à une véritable
régénération. *C'est la raison pour laquelle, j'ai choisi d'apporter mon
soutien à la démarche politique engagée autour des signataires de la
motion présentée par Gérard Collomb et de Ségolène Royal. Non pour
appuyer telle ou telle personnalité, mais par cohérence avec mes prises
de position depuis plus d'un an. C'est en effet dans le cadre de leur
motion que s'exprimera avec le plus de force et de détermination la
volonté de renouvellement idéologique, démocratique, générationnel sans
laquelle rien ne sera possible.

Gaëtan Gorce
http://gorce.typepad.fr/blog/


Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Congrès PS 2008
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Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 00:31

La colère de Julien Dray [16/11/2008]
Vidéo envoyée par segolene-royal-videos

Invité de la radio Europe 1 ce dimanche 16 novembre 2008, dans le Grand rendez-vous spécial en direct de Reims, Julien Dray, proche de Ségolène Royal, estime qu'une génération doit laisser sa place après l'échec du congrès du PS. Site Officiel de Julien Dray http://juliendray.blogspot.com/ _________________________ http://www.segolene-royal-videos.new.fr http://www.desirsdavenir.org http://www.fiersdetresocialistes.org/ http://www.fiersdetresocialistes95.org/ http://www.segorama.fr/ _________________________ Congrès de Reims (14, 15 et 16 novembre). Présentation de la motion "E", "L'Espoir A Gauche, Fier(e)s d'être Socialistes" présentée par Gérard Collomb, Vincent Peillon, Julien Dray, Delphine Batho, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filippetti, François Rebsamen, Jean-Noël Guérini, Manuel Valls, Alda Péreira Lemaître, Samia Ghali, Yvettes Roudy, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, David Assouline, Dominique Bertinotti et Ségolène Royal.

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Congrès PS 2008
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /2008 15:46

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Depuis vendredi soir, toutes les personnes, touts les amis, touts les membres de ma famille que j’ai pu croiser m’ont posé la même question : « C’est quoi ce bordel au PS ? »

            Comme je me doute que vous-vous posez la même question, je vais y répondre mais avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que ni Ségolène Royal, ni Martine Aubry qui sont deux femmes dont l’intégrité ne saurait être remise en cause ne sont personnellement responsables de la situation actuelle. La vraie responsabilité en revient à l’organisation systémique du Parti Socialiste. Les statuts du PS ont été conçus pour régler les débats d’idées avant les querelles de personnes. Le mode de scrutin pour le Premier Secrétaire a été prévu pour trancher dés le premier tour entre deux candidats mais n’est pas adapté s’il y’a deux tours ; dans aucune institution démocratique réunissant plus de 200.000 personnes, le second tour n’a lieu le lendemain du premier, sauf au PS. Les militants qui ont voté pour Benoît Hamon ont eu 24 heures pour réfléchir pour le second tour, beaucoup, alors qu’ils votaient Hamon savaient déjà pour qui ils voteraient au second tour.

            Et puis, il y a les fraudes. Ces fraudes sont habituellement réduites à quelques Fédérations –dont les Hauts-de-Seine ne font pas partie-. Quand il y’a une majorité claire, ça joue à la marge, ça donne un ou deux pourcents à la marge et ça ne remet pas en cause la sincérité du vote mais quand le résultat est serré, ça change tout. Le problème que le PS a aujourd’hui n’est pas que Martine Aubry ait 42 voix de plus que Ségolène Royal, auquel cas elle aurait toute légitimité à être le Premier Secrétaire du Parti Socialiste mais qu’attendu qu’il y’a eu des fraudes massives dans le Nord, dans la Seine Maritime et dans une moindre mesure en Moselle au bénéfice de Martine Aubry et qu’il y’a eu des fraudes dans les Bouches-du-Rhône, dans l’Hérault, en Guyane et en Guadeloupe au bénéfice de Ségolène Royal. Par ailleurs, les résultats de Nouvelle-Calédonie n’ont pas été pris en compte ce qui profite à Martine Aubry. Le PS est dans la situation la pire qui soit : on a jeté une pièce en l’air et elle est retombée sur la tranche. Si l’une ou l’autre des deux candidates était déclarée gagnante de ce scrutin dans les conditions actuelles, sa légitimité serait remise en cause par l’autre moitié du PS et peut-être par une partie de ses partisans or le PS a besoin d’un leader, que ce soit Ségolène Royal ou Martine Aubry à chacun de faire son choix – le mien est fait, c’est Ségolène Royal – mais le PS a besoin d’un leader qui ait une majorité incontestable fût t’elle d’une voix.

 

            Ségolène Royal et son équipe ont donc raison de dire qu’il faut revoter. Si des fraudes de cette nature avaient eu lieu dans une circonscription, on aurait revoté. C’est un service à rendre à la démocratie, au PS et même à Martine Aubry si c’est elle qui en fin de compte est réellement majoritaire.

 

 

Nicolas Gatineau

Coordinateur "Montrouge a du Désir"

 

           

 

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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 00:34

En guise de conclusion au processus de Congrès qui fut un débat entre les rénovateurs et les traditionnalistes, nous livrons à votre réflexion un texte de Léon Blum. Il s'agit d'un discours prononcé lors de son dernier Congrès en 1946.

« Vous invoquez la nécessité du renouveau.
Mais plus que de tout le reste, vous avez peur de la nouveauté, vous avez la nostalgie de tout ce qui peut vous rapprocher de ce parti tel que vous l'avez autrefois connu et pratiqué.
Vous avez peur de la nouveauté. Vous n'en voulez pas dans la confection des listes, dans le choix des candidats. Vous n'en voulez pas quand elle se présente comme un apport de forces fraîches que vous avez accueillies au lendemain de la Libération avec réticence, avec méfiance. Vous avez cette même nostalgie du passé, cette méfiance et presque ce dédain, vis-à-vis des femmes et des jeunes. Vous ne faites pas place aux femmes sur les listes électorales. Vous ne considérez les jeunes que comme des recrues. Vous avez peur de la nouveauté jusque dans les alliances politiques.
Je vous remercie d'avoir écouté avec bienveillance ces vérités un peu amères et un peu sévères, mais, vous le voyez, si mal il y a, le mal est en vous ; le mal, c'est le manque d'ardeur, le manque de courage, le manque de foi. Le vote pour la motion Guy Mollet, savez-vous ce que c'est ? C'est une espèce d'alibi moral par lequel vous avez cherché à abuser votre mauvaise conscience. Je vous le dis sans amertume, non sans tristesse, comme quelqu'un qui, depuis des jours et des jours, cherche vainement les moyens de réparer le mal que vous avez fait. Peut-être comptiez-vous sur moi pour cela ?
Quelques mots de Guy Mollet me laissaient croire tout à l'heure qu'il l'espérait, lui-même. J'ai pu le faire en d'autres occasions. Je me sens impuissant aujourd'hui parce que je ne sens devant moi' rien de défini, rien de saisissable, rien qu'un trouble moral qui ne se guérit que par un effort intellectuel de volonté et non par des paroles ou des formules de motions. Verrons-nous en retour, comme certains de vous l'espèrent, un choc, une commotion psychologique, un sursaut rendant à notre parti quelque chose de cette foi, de ce courage, de cet esprit d'abnégation qui lui manquent ?

Ce serait la seule contrepartie, la seule consolation possibles, et je tâche de l'espérer avec eux. Ce que je sais, quant à moi, c'est que pour le socialisme aucune blessure ne peut être mortelle, qu'il sortira de cette crise comme de tant d'autres, et qu'une fois de plus il fera surgir des profondeurs de la nation les forces et les hommes nécessaires à sa victoire.  »

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Congrès PS 2008
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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /2008 00:29

Conférence de presse de Vincent Peillon et Manuel Valls
Vidéo envoyée par segolene-royal

Conférence de presse de Vincent Peillon et Manuel Valls, le 5 décembre 2008 à Paris.

Par Nicolas Gatineau - Publié dans : Congrès PS 2008
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